




On peut se pendre avec sa langue
de Joseph Agostini
Mise en scène de Joseph Agostini
Avec Camille Solal
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Du 07/07/2009 au 01/08/2009
14h15.
Théâtre Notre-Dame Lucernaire
17 rue du Collège d'Annecy
84000 AVIGNON
04 90 85 06 48
Site Internet
Avez-vous déjà été sincère ? Vraiment sincère ?
Oubliez les bonnes paroles. Du genre, celles qui vous recommandent, dans un élan de bonté, de tourner sept fois votre langue dans la bouche avant de l’ouvrir. Allez-y, libérez-vous, débarrassez-vous de ce "politiquement correct" qui vous opprime, de ces bonnes murs qui vous étouffent : osez enfin dévoiler ce que vous pensez vraiment de tous ces gens qui vous entourent, que vous méprisez au plus profond de leur être. Faites donc, n’ayez pas peur des conséquences et... dites, enfin, La vérité !Ce pas, elle l’a franchi. Et ça la met dans un état de bien-être exquis, une sorte de délectation presque jouissive. Dans le rôle du bourreau (ne vous fiez pas à son joli minois !), Camille Solal transporte le spectateur dans ses plus sombres retranchements. Et nous convie à un véritable massacre... avec sa langue ! De la vieille raciste au candidat de télé réalité, du tyran d'entreprise au faux romantique, ils y passent tous. Le texte de Joseph Agostini, à la fois drôle et cruel, ne laisse pas indifférent. Allez-y les yeux fermés. Et la langue bien pendue ! Ce spectacle s’annonce comme la pièce la plus délirante, cet été, du festival d'Avignon.
Mathieu Girandola
10/07/2009

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
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