
Olympe
de Jean-Marie Lecoq
Mise en scène de Jean-Marie Lecoq
Avec Véronique Ataly
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Du 25/09/2007 au 03/11/2007
Du mardi au samedi à 19h.
Théâtre du Renard
12, rue du Renard
75004 PARIS
Métro Hôtel de ville, Rambuteau
01 42 71 46 50
Monologue théâtral pour femme très seule.
Olympe de Gouges, ça vous dit quelque chose ?Non ? Et pourtant, elle fut guillotinée en 1793 pour avoir pris la défense des femmes et avoir écrit entre autres La Déclaration de la femme et de la citoyenne. Elle a défendu des projets de loi pour l'adoption, l'esclavage, le droit au divorce et le droit de vote. Après tout, "si une femme peut monter à l'échafaud, pourquoi ne pourrait-elle pas monter à la tribune?", disait-elle. A quoi ressemblerait Olympe aujourd'hui ? Peut-être à
Véronique Attaly qui l'incarne tous les soirs au
théâtre du Renard.Elle arrive par le haut du théâtre et utilise la rambarde du balcon comme une tribune : "Femme, réveille-toi !" Seulement voilà, en plein monologue, Olympe, ou plutôt la comédienne, s'arrête net : elle a un trou. Un trou de mémoire. Et puis un trou dans sa robe aussi. Elle parle de ses trous de mémoire, des trous du fromage et du Nord, sa région d'origine où on y boit de la bière... et le trou normand. Elle a des trous de mémoire donc, des absences emplies de présence : présence de sa fille, de son père et de son boucher. Elle s'adresse au public et l'interpelle, elle évoque le chômage des intermittents, la crise de la vache folle, le CPE (comprenez : Concubinage Première Embauche, le mariage par renouvellement, une idée d'Olympe de Gouges). Mais on aurait aimé un savoir un peu plus sur cette féministe d'avant-garde. Au lieu de ça, on se retrouve perdu au milieu d'une conversation qui n'a ni queue, ni tête, frisant parfois le ridicule d'une comédienne coincée entre sa fille, ses rondelles de saucisson, sa tête de veau et son père. Beaucoup (trop) d'histoires dans l'histoire se mêlent sur le ton un peu trop décalé du monologue d'une femme qui perd la tête sous nos yeux. Une très belle interprétation mais Olympe de Gouges méritait, tout de même, mieux que ça...
Véronique Attaly qui l'incarne tous les soirs au
théâtre du Renard.Elle arrive par le haut du théâtre et utilise la rambarde du balcon comme une tribune : "Femme, réveille-toi !" Seulement voilà, en plein monologue, Olympe, ou plutôt la comédienne, s'arrête net : elle a un trou. Un trou de mémoire. Et puis un trou dans sa robe aussi. Elle parle de ses trous de mémoire, des trous du fromage et du Nord, sa région d'origine où on y boit de la bière... et le trou normand. Elle a des trous de mémoire donc, des absences emplies de présence : présence de sa fille, de son père et de son boucher. Elle s'adresse au public et l'interpelle, elle évoque le chômage des intermittents, la crise de la vache folle, le CPE (comprenez : Concubinage Première Embauche, le mariage par renouvellement, une idée d'Olympe de Gouges). Mais on aurait aimé un savoir un peu plus sur cette féministe d'avant-garde. Au lieu de ça, on se retrouve perdu au milieu d'une conversation qui n'a ni queue, ni tête, frisant parfois le ridicule d'une comédienne coincée entre sa fille, ses rondelles de saucisson, sa tête de veau et son père. Beaucoup (trop) d'histoires dans l'histoire se mêlent sur le ton un peu trop décalé du monologue d'une femme qui perd la tête sous nos yeux. Une très belle interprétation mais Olympe de Gouges méritait, tout de même, mieux que ça...
Adelaïde Haslé
02/11/2007
La Compagnie de la Mauvaise Herbe retrouve le Théâtre du Renard où Jean-Marie Lecoq donna la saison passée 40 représentations de son solo Adam, le sans-logis de la logique chaleureusement salué par le public et la critique. Une filiation naturelle qui a poussé Véronique Ataly à lui commander tout spécialement pour elle l’écriture et la mise en scène de ce monologue pour femme très seule.

PARIS
Théâtre Les 3 Clés
de Aurélien Cavaud
Mise en scène de Fabrice Peineau
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir. Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des...
L'avis de Clément Freuzo
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PARIS





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La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
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