LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2022





ANNA MAGNANI, LE TEMPS D’UNE MESSE
de Armand Meffre
Mise en scène de Marie Joséphine Susini
Avec Marie Josephine Susini
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Du 07/07/2022 au 30/07/2022
14h30, Relâches : 10, 17, 24 juillet .
L'Albatros
29, rue des teinturiers
84000 AVIGNON
04 90 86 11 33 ou 04 90 85 23 23
Elle était la Magnani, étoile parmi les étoiles dans cette Italie au cinéma si puissant, si luisant dans le monde.
Les plus grands cinéastes, de Rossellini à Pasolini en passant par Visconti, ont célébré son immense talent, cette romanité qui la dotait d’une aura légendaire. Il fallait une comédienne à la mesure de la Magnani et beaucoup se seraient ridiculisé de vouloir l’imiter, dans une mascarade pathétique calfeutrant mal leur médiocrité. Marie-Joséphine Susini fait tout l’inverse. Elle apparaît pendant cette merveille du festival off d’Avignon, comme une femme à la fois déesse païenne et d’une simplicité déconcertante. Elle sait être Magnani dans sa profondeur, sa douleur, sa fraternité d’âme aussi. Il y a de l’Italie en cascade et un regard acéré sur la gloire, ses précipices, ses ironies… Un moment de rencontre avec le septième art et de beauté partagée avec une grande comédienne de théâtre.
Joseph Agostini
20/07/2022

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
Un bar avec une serveuse, quoi de plus ordinaire, un commissaire convoque un "rapporteur" pour avoir quelques explications sur certaines délations. Un interrogatoire quoi ! Les questions commencent, des réponses pas ordinaires...............des silences qui en disent longs, des regards...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Girasole
AVIGNON





Le circuit ordinaire
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
Un bar avec une serveuse, quoi de plus ordinaire, un commissaire convoque un "rapporteur" pour avoir quelques explications sur certaines délations. Un interrogatoire quoi ! Les questions commencent, des réponses pas ordinaires...............des silences qui en disent longs, des regards...
L'avis de Geneviève Brissot

