




Mirad, un garçon de Bosnie
de Ad de Bont
Mise en scène de Christophe Laluque
Avec Robin Francier, Serge Gaborieau, Chantal Lavallée, Céline Liger
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Du 06/07/2018 au 29/07/2018
14h05, relâches les 8, 15 et 22 juillet.
Artéphile
5 bis, rue du Bourg Neuf
84000 AVIGNON
04 90 03 01 90
Site Internet
Mirad, un garçon de Bosnie raconte l’histoire d’un garçon à la recherche de sa mère disparue pendant la guerre civile de Bosnie.
Si la parole, le geste ont encore un sens dans notre monde virtuel et tweeté, c’est bien ce spectacle qui peut nous le démontrer. Un parcours à travers l’Histoire de ce XXè siècle et notre XXIème loin de l’apaisement, violents et rugissants de haine et de velléités d’anéantissement de l’Homme par l’homme, du refus de « l’autre » sous des prétextes fallacieux, ethniques, religieux (prétextes douteux) qui brisent familles, femmes, hommes et enfants et aussi l’avenir de nos sociétés.
Dans ce spectacle, nous sont montrés les mécanismes de ce monde de corruption qui a mis l’Europe des Balkans à feu et à sang et qui, tel une peste infâme infeste la planète Terre et fait régner la bassesse.
Comment se remettre d’un tel traumatisme, de telles blessures physiques et psychiques, bien au-delà de la morale ? Comment la petite flamme de l’Humanité ne s’est-elle pas encore éteinte ? Comment aucune leçon n’est tirée de l’Histoire par les gouvernants et par chacun d’entre nous ? Une possible réponse, justement, que cette Humanité serait indestructible... que l’être humain la porte aussi en elle, au même titre que la haine. Pour 99 % de violence, il suffirait certainement d’1 % d’amour pour que l’Humanité gagne. La résistance en quelque sorte. Une délicate mise en scène pour un propos aussi douloureux dans un monde confus tel un miroir brisé. Autour de Mirad, un adolescent ayant devant lui plusieurs voies possibles, le jeu des actrices et acteurs s’exprime tout en nuances, se coulant chacune et chacun dans des rôles alternatifs, féminins ou masculins, de tous les bords, positifs ou négatifs, en victimes ou en bourreaux. Un spectacle qui ne laisse pas indifférent qui oblige à regarder le monde des migrants d’un regard plus ouvert et qui ouvre la voie à l’esprit critique, celui qui permet de ne pas prendre pour argent comptant la bonne parole de certains et surtout de comprendre que l’épée de Damoclès est peut-être au-dessus de nos têtes, à nous qui avons peur de ces migrations incontournables et millénaires quelles qu’en soient les raisons. La scénographie nous entraîne dans tous les lieux possibles d’autant que les conditions du festival obligent à un minimalisme de décor, mais tout compréhensible et laisse au spectateur sa perception du réalisme du propos.
A voir absolument.
Dans ce spectacle, nous sont montrés les mécanismes de ce monde de corruption qui a mis l’Europe des Balkans à feu et à sang et qui, tel une peste infâme infeste la planète Terre et fait régner la bassesse.
Comment se remettre d’un tel traumatisme, de telles blessures physiques et psychiques, bien au-delà de la morale ? Comment la petite flamme de l’Humanité ne s’est-elle pas encore éteinte ? Comment aucune leçon n’est tirée de l’Histoire par les gouvernants et par chacun d’entre nous ? Une possible réponse, justement, que cette Humanité serait indestructible... que l’être humain la porte aussi en elle, au même titre que la haine. Pour 99 % de violence, il suffirait certainement d’1 % d’amour pour que l’Humanité gagne. La résistance en quelque sorte. Une délicate mise en scène pour un propos aussi douloureux dans un monde confus tel un miroir brisé. Autour de Mirad, un adolescent ayant devant lui plusieurs voies possibles, le jeu des actrices et acteurs s’exprime tout en nuances, se coulant chacune et chacun dans des rôles alternatifs, féminins ou masculins, de tous les bords, positifs ou négatifs, en victimes ou en bourreaux. Un spectacle qui ne laisse pas indifférent qui oblige à regarder le monde des migrants d’un regard plus ouvert et qui ouvre la voie à l’esprit critique, celui qui permet de ne pas prendre pour argent comptant la bonne parole de certains et surtout de comprendre que l’épée de Damoclès est peut-être au-dessus de nos têtes, à nous qui avons peur de ces migrations incontournables et millénaires quelles qu’en soient les raisons. La scénographie nous entraîne dans tous les lieux possibles d’autant que les conditions du festival obligent à un minimalisme de décor, mais tout compréhensible et laisse au spectateur sa perception du réalisme du propos.
A voir absolument.
Joëlle Cousinaud
23/07/2018

PARIS
La Scène Parisienne
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
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Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
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