




N°11
de Fabienne Candela
Mise en scène de Fabrice Raspati
Avec Fabienne Candela
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Du 07/07/2016 au 30/07/2016
11h30, relâche les 11, 18, 25 juillet.
Maison IV de chiffres
26, rue des Teinturiers
84000 AVIGNON
04 90 86 87 07
Elle ? Elle est cabossée de la tête...trébuche les pas...marie mal les mots...se mélange les pinceaux...Elle ? Elle est indienne, japonaise, gitane, vietnamienne...
Une ombrelle pour se protéger du vent, un bocal d'eau pour se rafraîchir les idées, des pieds nus bien plantés sur notre terre pour en ressentir les vibrations et une petite femme légère et gracile dans une robe rouge écarlate pour le feu qui brûle en elle. Un escabeau pour s'élever au-dessus des tourments, un renfoncement pour se cacher des malheurs, le décor est dressé.
N°11 est le nombre d'images qui obsèdent l'auteur-interprète (Fabienne Candela). Il la propulse au temps des indiens disséminés à la petite fille rescapée d'Hiroshima qui joue, naïve, sur le cendres de son pays. De la femme lapidée qui attend résignée le nombre nécessaire de pierres qui lui ôtera la vie à cette boat people assistant impuissante à la noyade de son enfant sous ses yeux…
N° 11 connaîtra toutes les guerres, toutes les morts, toutes les injustices, toutes les délivrances. Les mots s'entrechoquent, les images se bousculent, les idées jaillissent au travers d'un symbole fugace. L'écriture, hors du commun, touche, émeut, s'inscrit dans la mémoire. Un regard profond ou pétillant, une intonation grave ou espiègle, une attitude craintive ou courageuse, N° 11 traverse le temps, elle est de tous les siècles et nous regarde avec espoir et humanité.
Ce spectacle est plein d'une tendresse intense et aérienne. C'est un ovni hors du temps et des conventions, loin au-dessus de notre monde cruel devenu fou.
N°11 est le nombre d'images qui obsèdent l'auteur-interprète (Fabienne Candela). Il la propulse au temps des indiens disséminés à la petite fille rescapée d'Hiroshima qui joue, naïve, sur le cendres de son pays. De la femme lapidée qui attend résignée le nombre nécessaire de pierres qui lui ôtera la vie à cette boat people assistant impuissante à la noyade de son enfant sous ses yeux…
N° 11 connaîtra toutes les guerres, toutes les morts, toutes les injustices, toutes les délivrances. Les mots s'entrechoquent, les images se bousculent, les idées jaillissent au travers d'un symbole fugace. L'écriture, hors du commun, touche, émeut, s'inscrit dans la mémoire. Un regard profond ou pétillant, une intonation grave ou espiègle, une attitude craintive ou courageuse, N° 11 traverse le temps, elle est de tous les siècles et nous regarde avec espoir et humanité.
Ce spectacle est plein d'une tendresse intense et aérienne. C'est un ovni hors du temps et des conventions, loin au-dessus de notre monde cruel devenu fou.
Jeanne-Marie Guillou
27/07/2016

AVIGNON
Le Verbe fou
de Alain Klingler
Mise en scène de Alain Klingler
Aussi, quand on m’a proposé d’assister à la première représentation de Déflagration Rimbaud, je n’ai pas hésité. Parce que je connais sans connaître, et qu’il me semble être de mon (notre) devoir culturel de me (se) pencher sur la vie et sur l’œuvre de ce Grand Poète Français....
L'avis de Clément Freuzo
Le Verbe fou
AVIGNON





DEFLAGRATION RIMBAUD
de Alain KlinglerMise en scène de Alain Klingler
Aussi, quand on m’a proposé d’assister à la première représentation de Déflagration Rimbaud, je n’ai pas hésité. Parce que je connais sans connaître, et qu’il me semble être de mon (notre) devoir culturel de me (se) pencher sur la vie et sur l’œuvre de ce Grand Poète Français....
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis

