




L'année de la baleine, récit d'un naufrage
de Jacques Michel
Mise en scène de Véronique Ros de la Grange
Avec Jacques Michel
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Du 05/07/2014 au 27/07/2014
13h40.
Les Trois Soleils
4, rue Buffon
84000 AVIGNON
04 90 82 25 57
Site Internet
Un décor minimaliste, toute la place est donnée à l’acteur et au texte dans ce qu’il a d’universel.
Le premier mot qui s’impose : l'il ! Celui qui terrorise et celui qui est terrorisé... comme le "qi", le centre du corps, de l’énergie, celui qui meurt en dernier... car ce qu’il contient également... mourra en dernier... Ensuite, on entend aussi d’autres mots mais tous ont une face cachée : on entend sérénité, calme, beauté, mais derrière, s’installe la notion du danger insidieux, imminent dans cet équilibre de bonheur apparent. La musique, les images empreintes d’une telle beauté, l’exaltation du narrateur/acteur, comme la houle montent et descendent et au paroxysme elles instillent l’angoisse jusqu’à l’explosion.
Alors, tout bascule et jamais la sérénité ne sera la même, le chaos se grave à jamais dans la mémoire, dans les cauchemars, devient une part de soi-même, la peur de mourir, celle que représente la bête puissante et destructrice qui est là, impossible de lui échapper...Ce spectacle tout en opposition nous laisse voir notre fragilité, l’idée que l’Homme se fait de sa puissance et la réalité de son impermanence, qu’il y a toujours plus grand, soit pour détruire (le cachalot et le bateau), soit pour protéger (le cachalot et ses femelles) ou pour sauver, le cargo... L’intelligence d’écriture et de mise en scène sont d’avoir su traduire toutes les émotions de la vie et de la mort ; du monde duquel nous sommes faits, faibles ou forts mais VIVANTS et certainement morts un jour... à partir du Journal de Jacques Michel, des fragments de Moby Dick d’Herman Melville, 117 jours à la dérive... de Maurice et Maralyn Bailey, la véritable histoire de Moby Dick de Nathaniel Philbrick et Poésie Verticale de Roberto Juarroz.
Jacques Michel, comme dans Le Grand Retour de Boris S., nous offre un jeu puissant et profond, une sincérité absolue dans ce splendide et touchant récit autobiographique. A voir absolument !
Alors, tout bascule et jamais la sérénité ne sera la même, le chaos se grave à jamais dans la mémoire, dans les cauchemars, devient une part de soi-même, la peur de mourir, celle que représente la bête puissante et destructrice qui est là, impossible de lui échapper...Ce spectacle tout en opposition nous laisse voir notre fragilité, l’idée que l’Homme se fait de sa puissance et la réalité de son impermanence, qu’il y a toujours plus grand, soit pour détruire (le cachalot et le bateau), soit pour protéger (le cachalot et ses femelles) ou pour sauver, le cargo... L’intelligence d’écriture et de mise en scène sont d’avoir su traduire toutes les émotions de la vie et de la mort ; du monde duquel nous sommes faits, faibles ou forts mais VIVANTS et certainement morts un jour... à partir du Journal de Jacques Michel, des fragments de Moby Dick d’Herman Melville, 117 jours à la dérive... de Maurice et Maralyn Bailey, la véritable histoire de Moby Dick de Nathaniel Philbrick et Poésie Verticale de Roberto Juarroz.
Jacques Michel, comme dans Le Grand Retour de Boris S., nous offre un jeu puissant et profond, une sincérité absolue dans ce splendide et touchant récit autobiographique. A voir absolument !
Joëlle Cousinaud
14/07/2014

PARIS
Café de la Gare
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
Café de la Gare
PARIS





État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial CourcierMise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
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