




Rouge Tango
de Raffaele Salis
Mise en scène de Raffaele Salis
Avec Raffaele Salis
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Du 21/02/2013 au 14/03/2013
Jeudi 21 février, dimanche 24 février à 21h, jeudi 14 mars à 21h, dimanche 17 mars à 19h, mercredi 3 avril à 21h, dimanche 7 avril à 19h, mercredi 10 avril à 21h, dimanche 14 avril à 19h, mercredi 17 avril à 21h.
La Reine blanche
2 bis passage Ruelle
75018 PARIS
Métro La Chapelle ou Marx Dormoy
01 40 05 06 96
Site Internet
Un spectacle qui parle d’amour, de la beauté et de la folie des relations amoureuses, du caractère toujours insaisissable du sentiment. Le défi est difficile à relever sans tomber dans un certains prêt à penser, clichés encore et toujours rabâchés sur la poésie de l’amour. Pourtant, Raffaele Salis, dans Rouge Tango, y parvient avec finesse. Au son enflammé, mélancolique, de cette danse, ses mots résonnent comme autant de vérités simples, limpides, à travers lesquelles nous nous laissons bercer puis transporter au fil des scènes.Le son des corps exquis, voilà comment Raffaele Salis décrit cette musique qu’il met à l’honneur dans son spectacle, vivant, généreux, aux accents tour à tour poignants, drôles, questionnants sur la valeur de l’amour, sa texture, ses symboles. Il faut dire ce que les comédiens danseurs donnent de grâce à ce spectacle, joué à guichet fermé au Festival d’Avignon. Une réussite.
Joseph Agostini
25/02/2013

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Clara Jauvart-Lacoste
Mise en scène de Clara Jauvart-Lacoste
L’intelligence de la mise en scène est flagrante, tout semble épuré puisqu’elle ne contient qu’une simple tente. Elle devient alors refuge, prison, palais ou tombeau selon les scènes, elle devient le cœur du spectacle. Peu à peu, on assiste à la dureté des lumières, les sons...
L'avis de Clément Freuzo
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





HUBRIS
de Clara Jauvart-LacosteMise en scène de Clara Jauvart-Lacoste
L’intelligence de la mise en scène est flagrante, tout semble épuré puisqu’elle ne contient qu’une simple tente. Elle devient alors refuge, prison, palais ou tombeau selon les scènes, elle devient le cœur du spectacle. Peu à peu, on assiste à la dureté des lumières, les sons...
L'avis de Clément Freuzo

