


Zakouski ou la vie joyeuse
de Mikhaïl Zochtchenko, Eric Prigent (adaptation)
Mise en scène de Serge Poncelet
Avec Stéphane Alberici, Marie Duverger, Eric Prigent, Olga Sokolow
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Du 08/02/2012 au 04/03/2012
Du mercredi au samedi à 20h30, dimanche à 17h.
Théâtre de l'Opprimé
78, rue du Charolais
75012 PARIS
Métro Reuilly Diderot et Dugommier
01 43 40 44 44
Dans les années 1920, alors que Charlie Chaplin et Buster Keaton tiennent le haut de l’affiche aux Etats-Unis, l’écrivain Zochtchenko jouit d’une popularité semblable auprès des Soviétiques. Le monde avait besoin de rire, puisque la même dérision caractérise les trois artistes. Seul le mode d’expression est différent : c’est par l’écriture (contes et romans) que Zochtchenko s’exprima.Eric Prigent a adapté cet univers grâce à une écriture dramatique que Serge Poncelet a mise en scène avec un talent remarquable. Les moyens sont limités, mais les effets en sont d’autant plus riches et variés. Grâce à leur virtuosité, quatre acteurs suffisent pour incarner les dix-huit personnages. En dignes héritiers de la commedia dell’arte, ils utilisent un gestuel riche en délicieuses exagérations et mimiques singulières. Leurs outils, des masques, prolongent de façon adéquate ces gesticulations. La bande sonore les soutient, à plusieurs reprises, musicalement. Les seuls éléments de décor sont une petite table et, surtout, un castelet rouge multifonction placé en plein milieu de la scène : ce dernier rappelle ingénieusement comment le théâtre, miroir du monde, est avant tout là pour exhiber des personnages qui sont aussi proches des êtres humains que des marionnettes ; et, de surcroît, c’est un lieu de voyage théâtral, car il nous permettra de se mouvoir en tramway, d’entrer dans une église ou d’aller au cinéma.Zakouski a été adapté pour le théâtre et est, par delà même, un hommage au théâtre. Aussi, est-ce en ce lieu que la pièce commence. L’ouverture, malgré la distribution de quelques apéritifs, ne se fera pas en toute tranquillité : un spectateur plus petit qu’une dame assise devant lui exigera que les spectateurs soient placés en ordre croissant : "les petits devant, les grands derrière !" Et quand la pièce peut commencer, l’éclairagiste fera grève...A défaut d’être toujours innovants, les propos et les attitudes sont burlesques du début à la fin. La pensée tragique, comme si souvent quand il est question d’humour, y reste latente. La phrase de Sophocle, "le plus grand bonheur est de n’être pas né", qui clôt le spectacle, est là pour nous le rappeler. Mais rassurez-vous, c’est un rappel burlesque, drôle, inattendu...
Philippe Kalman
02/03/2012

PARIS
La Scène Parisienne
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
L'avis de Clément Freuzo
La Scène Parisienne
PARIS



Notre cher auteur
de Ana-Maria BambergerMise en scène de Jean-Philippe Azéma
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PARIS
Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
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de Jean Giraudoux
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