


Oscar et la Dame Rose
de Eric Emmanuel Schmitt
Mise en scène de Lucie Muratet
Avec Pierre Matras
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Du 06/09/2011 au 17/09/2011
Du mardi au samedi à 21h.
Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 TOULOUSE
05 61 62 14 85
Site Internet
Oscar et la Dame Rose, c’est l’histoire d’un garçon de 10 ans Oscar donc qui habite à l’hôpital, car il est atteint d’une leucémie. Seulement, il est devenu un "mauvais malade" : sa greffe de mlle osseuse a échoué et tout le personnel hospitalier n’ose plus le regarder dans les yeux. Tout le personnel ? Non ! Mamie Rose, la plus vieille de toutes les infirmières, est là pour secouer Oscar. Il ne lui reste plus qu’une dizaine de jours à vivre ? Eh bien soit, chaque jour vaudra pour dix ans.Oscar va donc traverser la puberté, l’âge adulte et la vieillesse depuis les couloirs de cet hôpital, sans oublier d’en raconter les moindres détails à Dieu, chaque soir.Ici, le choix de mise en scène est audacieux : seul en scène, Pierre Matras incarne Oscar. Et Oscar incarne les autres personnages, tous plus hauts en couleurs les uns que les autres. Un parti pris que l’on pense périlleux au début du spectacle : le comédien transforme sa voix pour se rapprocher de celle d’un petit garçon, puis d’une vieille dame, puis d’autres enfants... Caricatural ? Eh bien non, et la performance est bien là. A vrai dire, on ne voit plus l’homme d’une trentaine d’années qui prête son corps à Oscar, mais bel et bien un petit garçon, qui puise dans sa vision enfantine, pour faire vivre les autres personnages.Par un travail de mise en scène très efficace, on retrouve les gestes, les rictus, la révolte, la timidité et la naturelle répartie d’un enfant. La collaboration de Lucie Muratet et Pierre Matras est d’une précision impressionnante, le comédien passant d’un personnage à l’autre sans jamais nous perdre, sans jamais avoir à expliquer, avec un rythme très juste tout au long de la pièce.Par la sincérité avec laquelle il interprète Oscar, l’acteur nous fait souvent hésiter entre rire et pleurer. Oui, des fois on a envie de pleurer et de se laisser aller au pathos mais le texte est suffisamment bien ficelé pour nous repêcher tout de suite avant, et sans s’en rentre compte, on est en train de sourire. Seules quelques transitions paraissent imprécises, peut-être dues à quelques effets techniques approximatifs.Il était risqué de reprendre ce texte d’Eric Emmanuel Schmitt, moult fois récompensé par divers prix littéraires. Mais on se demande en sortant de ce spectacle si c’est le texte qui a été un cadeau pour l’acteur ou l’inverse... tant les deux se complètent bien.On rit, on sourit, on verse une petite larme par ci par là, on est attendri, on a même envie de lâcher de temps en temps un "tu l’as dit Bouffi" ! Le public est ravi, et les quatre rappels ne sont pas de trop.
Magalie Lopez
10/09/2011

PARIS
Folies Gruss
de Stéphan Gruss
Mise en scène de Stéphan Gruss,maud Gruss Pour La Cavalerie
Un spectacle familial, qui fait un hommage à Alexis Gruss, mort en 2024. Les 10 premières minutes sont un peu longues, ils parlent, présentent les chevaux. Ce moment passé, c'est le renversement total, je me suis laissée porter vers le féerique, l'émotion. Tout est beau, tout est...
L'avis de Geneviève Brissot
Folies Gruss
PARIS





Les folies Gruss 52ème création
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Comédie Saint-Michel
L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
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PARIS
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
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