Les Aventures de Jean Foutre La Bite
de Louis Aragon
Mise en scène de Jean Marc Avocat
Avec Jean Marc Avocat
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Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 11h01.
Le Forum
20, place de l'Horloge
84000 AVIGNON
04 90 85 02 32
Texte surréaliste.
Un homme élégant, la cinquantaine, est assis à la terrasse d’un café. Il semble profondément absorbé dans sa lecture. Puis les premiers mots surgissent : «Qui ne croit pas au sorcier ne croit pas au diable. Qui ne croit pas au diable ne croit pas en Dieu ; et ne pas croire en Dieu c’est se destiner à être damné». Quel va être le destin de Jean Foutre, la bite aux couilles enveloppées dans un plaid écossais ? Où ses aventures charnelles avec la comtesse de la Motte vont-elles l’emmener ? Dans ce monde baroque, il y croisera l’inspecteur Etron l’immense tas de merde, les demoiselles à la robe de muqueuse, Mr. Pisse l’amateur de finance…
Dans ce texte provocateur, outre la beauté des mots et le comique des situations, Aragon livre une profonde réflexion sur l’absurdité de l’existence. Pourquoi est-on là ? A quoi se résume la vie d’un homme finalement ?
L’homme doit avant tout rester ce qu’il est et cesser de jouer un rôle. Aragon règle ses comptes ici avec les bien-pensants de la société, les garants des valeurs morales pour qui la poésie reste une affaire de fumistes. «Les fumistes ne sont pas ceux que l’on croit» écrit-il.
Jean-Marc Avocat donne ici une prestation tout en retenue. Avec finesse, il laisse les mots s’exprimer d’eux-mêmes et ne se place jamais devant. C’est là tout ce qu’il faut à un bon comédien : être au service de l’auteur. Ce que Jean-Marc Avocat fait admirablement.
Un homme élégant, la cinquantaine, est assis à la terrasse d’un café. Il semble profondément absorbé dans sa lecture. Puis les premiers mots surgissent : «Qui ne croit pas au sorcier ne croit pas au diable. Qui ne croit pas au diable ne croit pas en Dieu ; et ne pas croire en Dieu c’est se destiner à être damné». Quel va être le destin de Jean Foutre, la bite aux couilles enveloppées dans un plaid écossais ? Où ses aventures charnelles avec la comtesse de la Motte vont-elles l’emmener ? Dans ce monde baroque, il y croisera l’inspecteur Etron l’immense tas de merde, les demoiselles à la robe de muqueuse, Mr. Pisse l’amateur de finance…
Dans ce texte provocateur, outre la beauté des mots et le comique des situations, Aragon livre une profonde réflexion sur l’absurdité de l’existence. Pourquoi est-on là ? A quoi se résume la vie d’un homme finalement ?
L’homme doit avant tout rester ce qu’il est et cesser de jouer un rôle. Aragon règle ses comptes ici avec les bien-pensants de la société, les garants des valeurs morales pour qui la poésie reste une affaire de fumistes. «Les fumistes ne sont pas ceux que l’on croit» écrit-il.
Jean-Marc Avocat donne ici une prestation tout en retenue. Avec finesse, il laisse les mots s’exprimer d’eux-mêmes et ne se place jamais devant. C’est là tout ce qu’il faut à un bon comédien : être au service de l’auteur. Ce que Jean-Marc Avocat fait admirablement.
Matthieu Lentz
20/07/2003

PARIS
Café de la Gare
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
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