


Popeck "C'est la dernière fois !"
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Du 04/01/2011 au 09/01/2011
19h ou 14h30 selon dates.
Théâtre du Gymnase
38, bd Bonne-Nouvelle
75010 PARIS
Métro Bonne-Nouvelle
01 42 46 79 79
Le temps patine Popeck. On dirait qu'il a fait toutes les scènes du monde, et défait tous les malheurs, par le rire de l'humble, qui cherche sa place d'histoire en histoire. Ses calembours sont parfois faciles, ses blagues juives sont parfois usées, pourtant il nous touche encore en nous les racontant. Son personnage de petit bonhomme, "D'où ça vient Popeck ? C'est moitié polonais, moitié roumain", a comprimé en lui toutes nos contradictions. Son violon et sa valise nous le rappellent, nous ne faisons que passer, mais nous pouvons parfois chanter. "Je joue sur une seule corde. Et alors ? C'est pas vous qui les payez !"Ses petits pas d'avare au grand cur, de timoré grand râleur et de macho pour cacher ses fêlures, le font tenir. Tout en noir et blanc. Popeck fuit les chasseurs de gens et les tueurs d'âmes. Il s'enfuit mais il parle. Il reste debout. Cette grande tendresse dans laquelle il nous entraîne, certains l'appellent encore fraternité. Popeck, dont chaque geste économe unit sans fébrilité le corps, le souffle et la parole, est devenu un monument bien vivant. Un arbre. Un ours. Un roseau.Popeck est un petit Juif ashkenaze qui est mille Juifs ashkenazes qui est un million de Juifs qui est six milliards d'hommes. Le cur de Popeck est un sanglot.
Philippe Dohy
06/01/2011

PARIS
Théâtre Les 3 Clés
de Aurélien Cavaud
Mise en scène de Fabrice Peineau
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir. Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Les 3 Clés
PARIS





Diderot en plein cœur
de Aurélien CavaudMise en scène de Fabrice Peineau
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir. Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des...
L'avis de Clément Freuzo

