Jean Vilar l'exigence

de Olivier Barrot
Mise en scène de Jean-Daniel Laval
Avec Olivier Barrot
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Du 14/01/2011 au 15/01/2011
14 janvier à 14h30 et 20h30 / 15 janvier à 17h.
Théâtre Traversière
15 rue Traversière
75012 PARIS
Métro Gare de Lyon, lignes 1 ou 14 ou RER A

01 43 41 81 27
Site Internet
"Cette fois, le mot n’est pas trop fort, c’est vraiment un patron du théâtre qui s’en va...", écrira Le Monde à la mort de Jean Vilar le 29 mai 1971.
En 2011, quarante ans après sa mort, et soixante ans après la création du Théâtre National Populaire (TNP), qu’en est-il du théâtre public ?En s’appuyant sur des images d’archive ou encore des écrits de Vilar, Olivier Barrot retrace la vie du "patron" incontesté du théâtre. Interprète et metteur en scène, chef de troupe charismatique, fondateur du Festival d’Avignon et du TNP, Jean Vilar a mis au service du théâtre public son savoir, sa rigueur et son intégrité pour un théâtre populaire de qualité et accessible à tous.Journaliste et homme de plume, Olivier Barrot présente depuis 1991 la célèbre émission de France 3 et TV5 Monde Un livre un jour. Il est maitre de conférences à Sciences Po Paris, à New York University (NYU), à l'Université de Montréal et à l'Ecole nationale du théâtre du Canada. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages, dont Honneur à Vilar, codirigé avec Melly Puaux (Actes Sud, 2001), qui réunit textes de Vilar et témoignages.
05/01/2011

AVIGNON
Le Verbe fou
de Molière
Mise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux...
L'avis de Clément Freuzo
Le Verbe fou
AVIGNON



Les précieuses ridicules
de MolièreMise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux...
L'avis de Clément Freuzo

