


Inconsolable
de Israel Horowitz
Mise en scène de Benoît La Vigne
Avec Bérangère Gallot, Léopoldine Serre, Hervé Jouval
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Du 24/05/2010 au 12/06/2010
Ciné 13 Théâtre
1, Avenue Junot
75018 PARIS
Métro Lamarck Caulaincourt
01 42 54 15 12
A voir et revoir.
L'argument, simple et dur, ne fait guère envie, d'autant qu'il
rappelle l'actualité sociale : "L'histoire d'une famille marquée par le suicide." Avant que cela ne commence, je craignais que ce ne fût un lugubre moment à subir, même si le texte est d'Israel Horovitz. Et
pourtant, ce fut la meilleure pièce de la soirée.Car elle est au cur de la fonction du théâtre : il ne s'agit pas d'une représentation de la douleur mais de sa compréhension, à la fois
affective et mentale. Cette fatalité de la souffrance qui peut être
surmontée par l'intelligence humaine et le langage, c'est l'origine du
théâtre, c'est la tragédie grecque.Les acteurs sont remarquables de justesse et de présence, mais la prestation de la jeune Léopoldine Serre, qui joue une ado, est soufflante, et rend chaque nuance du texte. Celui-ci est d'une structure très raffinée, avec des reprises de brodeuse. En déculpabilisant, d'une manière très neuve, le suicide d'un proche, cette pièce est aussi une bénédiction pour ceux qui doivent lui survivre. Seul le génie peut ainsi délivrer.
rappelle l'actualité sociale : "L'histoire d'une famille marquée par le suicide." Avant que cela ne commence, je craignais que ce ne fût un lugubre moment à subir, même si le texte est d'Israel Horovitz. Et
pourtant, ce fut la meilleure pièce de la soirée.Car elle est au cur de la fonction du théâtre : il ne s'agit pas d'une représentation de la douleur mais de sa compréhension, à la fois
affective et mentale. Cette fatalité de la souffrance qui peut être
surmontée par l'intelligence humaine et le langage, c'est l'origine du
théâtre, c'est la tragédie grecque.Les acteurs sont remarquables de justesse et de présence, mais la prestation de la jeune Léopoldine Serre, qui joue une ado, est soufflante, et rend chaque nuance du texte. Celui-ci est d'une structure très raffinée, avec des reprises de brodeuse. En déculpabilisant, d'une manière très neuve, le suicide d'un proche, cette pièce est aussi une bénédiction pour ceux qui doivent lui survivre. Seul le génie peut ainsi délivrer.
Philippe Dohy
27/05/2010
Pour sa quatrième édition, le festival de formes courtes théâtrales Mises en Capsules affiche dix-sept spectacles de trente minutes où se mêlent slam, théâtre, danse, cabaret et musique. Des gorgées de théâtre pendant trois semaines.

AVIGNON
La Maison de la parole
de Jean-Pierre Brouillaud
Mise en scène de Benjamin Carette
Douze imagine un monde étonnant où chacun s’exprime en alexandrins dans toutes les situations du quotidien : pour se disputer, parler à son banquier ou même débattre de politique. À travers ce seul-en-scène original, Jean-Pierre Brouillaud transforme la poésie en véritable langage de...
L'avis de Clément Freuzo
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Douze
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