




Orphée et Eurydice
de Glück
Mise en scène de Ralf Rossa, Benjamin Pionnier
Avec Marie Ange Todorovitch (Orphée), Brigitte Hool (Eurydice), Sophie Haudebourg (Amour)
-
-

Du 24/04/2009 au 30/04/2009
Vendredi 24, mardi 28, jeudi 30 avril à 20h, dimanche 26 avril à 14h30.
Opéra de Nice
4-6 rue Saint-François de Paule
06300 NICE
04 92 17 40 00
Site Internet
Orphée ou le triomphe de "la" Todorovitch
On ne peut vraiment pas dire qu’Orphée et Eurydice de Glück soit une uvre très populaire. Il est même assez rare de la voir à l’affiche des théâtres lyriques. Ce n’était donc pas sans une certaine crainte que l’on attendait la production du chorégraphe Ralf Rossa, qui, dans la foulée nous offre la version révisée par Hector Berlioz en 1859.Si vogue il y a, faut-il y voir la force d’un mythe ou plutôt l’effet de locomotive d’un air devenu un véritable "tube" ? Le ballet se taille donc la part du lion dans cette approche moderne proche du musical, du show à l’américaine. Sans doute pour nous rendre encore plus contemporains les affres et malheurs du chanteur / poète / musicien qui soudain devient comme un frère jumeau de Werther, lui aussi brisé par un amour contrarié. Remontant habilement à Ovide, Orphée vit l’opéra comme dans un cauchemar nauséeux. Pour se retrouver tout seul à la fin de l’ouvrage. Plus question ici de mythe ou de demi-dieu, mais plutôt un être humain assez proche de nous. Un parti que beaucoup ont trouvé discutable mais qui se révèle ici comme une incontestable réussite théâtrale et picturale.Le deuxième acte qui promène le malheureux chantre de Thrace entre les esprits et les furies est, en ce sens, particulièrement somptueux. Chapeau bas dès lors à Matthias Hönig pour ses décors épurés et ses éclairages fort poétiques. Grandiose prise de rôle pour la grande, très grande Marie-Ange Todorovitch ! Habilement habillée par Wiebke Horn, en grande tragédienne, la mezzo la plus attachante de sa génération apporte à Orphée une caractérisation des plus bouleversantes. Sa composition très travaillée est exceptionnelle par son sens du phrasé, ses accents douloureux. De sa voix chaude, cuivrée, au délicat vibrato, elle nous a offert un "J’ai perdu mon Eurydice" déchiré et déchirant. Eurydice est un rôle ingrat, pas très bien écrit musicalement et assez flou du point de vue dramatique. Brigitte Hool compense tout cela par une émotion très pure pour camper un personnage tendre et émouvant aux grands legatos gorgés de sentiments. Véritable deus ex machina, l’Amour de Sophie Haudebourg, à la sadique sincérité, renoue, dans son air du premier acte, avec la grande tradition classique de Lully et Rameau dont la page est issue et montra un sens dramatique intelligent, sobre, tout en nuances.Dirigé par Benjamin Pionnier, l’Orchestre philarmonique de Nice, quoique assez analytique, est d’une lisibilité totale, bien au point, au frémissement rare, d’une vérité stylistique entière. Les churs pour leur part se montrèrent comme toujours homogènes, enthousiastes, recueillis dans leur tenue, nuancés dans leur plénitude. Pour une fois, les ballets, nombreux, apportaient une touche pertinente au drame. Un spectacle donc fastueux dans sa simplicité. A voir et revoir. Qui mériterait une captation télévisée ou autre...
Christian Colombeau
29/04/2009

PARIS
Café de la Gare
de Jérémy Manesse
Mise en scène de Ludivine De Chastenet
Ils ont rendez-vous dans un bar, où il y a plein de monde. Ils se trouvent.... se jaugent.... Et tout va vers le pire. Faut dire que la serveuse n'y met pas du sien. Le patron a des soucis.....Et c'est........................... Quatre comédiens talentueux, se déchaînent. C'est...
L'avis de Geneviève Brissot
Café de la Gare
PARIS





le pire premier rencart de l'histoire
de Jérémy ManesseMise en scène de Ludivine De Chastenet
Ils ont rendez-vous dans un bar, où il y a plein de monde. Ils se trouvent.... se jaugent.... Et tout va vers le pire. Faut dire que la serveuse n'y met pas du sien. Le patron a des soucis.....Et c'est........................... Quatre comédiens talentueux, se déchaînent. C'est...
L'avis de Geneviève Brissot
PARIS
Théâtre La Pépinière
MARION MEZADORIAN - CRAQUAGE
de Marion Mezadorian
Mise en scène de Mikael Chirinian
Théâtre La Pépinière
MARION MEZADORIAN - CRAQUAGE
de Marion Mezadorian
Mise en scène de Mikael Chirinian

