


A cet endroit et All in all
de Ballet de l'Opéra de Lyon
Mise en scène de Odile Duboc, Pierre Droulers
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Du 19/06/2007 au 23/06/2007
A 20h30.
Théâtre National Populaire
8 place Lazare-Goujon
69100 VILLEURBANNE
Métro A, direction Laurent-Bonnevay, arrêt Gratte-Ciel
04 78 03 30 00
Site Internet
L'Opéra de Lyon propose un spectacle de danse, qui réunit les créations de deux chorégraphes de talent : Odile Duboc et Pierre Droulers.
Pour terminer la saison 2006-2007, l’Opéra de Lyon propose un spectacle de danse, qui réunit les créations de deux chorégraphes de talent, reconnus pour leur créativité et l’innovation de leurs mises en scène : Odile Duboc, qui est, depuis 1990, directrice du Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort, et Pierre Droulers, qui partage la direction de Charleroi-Danses, centre chorégraphique de la Communauté française, depuis 2005. Deux courtes pièces de quarante minutes se succèdent ainsi dans la salle du TNP, avec pour seul point commun les danseurs du Ballet de Lyon : ce ne sont pas les mêmes dans les deux spectacles, mais tous font partie de ce Ballet de l’Opéra. Seul point commun ? Peut-être pas tout à fait. Odile Duboc et Pierre Droulers travaillent tous les deux sur l’hétérogénéité des danseurs et mettent en relief leurs différences, différences physiques mais aussi différences dans le mouvement, dans la gestuelle, bref dans la manière de danser. Les deux chorégraphes s’inscrivent dans une même démarche : donner à chacun la possibilité d’exprimer sa personnalité artistique. Dans deux compositions abstraites, avec quinze interprètes pour la première, huit pour le second, chaque danseur suit le groupe et marche ou court inlassablement, mais se voit offerte, à de multiples reprises, la possibilité de sortir du rang pour livrer son expression corporelle propre.Cependant, les deux univers des chorégraphes s’opposent en bien des points. Là où Odile Duboc recherche l’harmonie et la douceur des tons, Pierre Droulers préfère l’électrochoc. Chez la première, le vert, l’orangé, le jaune et le rose, très pâles, se fondent dans le mouvement d’ensemble des danseurs et créent une atmosphère apaisante. La chorégraphe, malgré la diversité des danseurs, essaie de produire des effets de couleurs harmonieux. Face à sa création, il faut accepter de se laisser happer par une scénographie toute en douceur. Chez Droulers, au contraire, le spectateur est comme électrisé : la musique, comme les mouvements sont violents, saccadés. Les costumes et les danseurs eux-mêmes semblent tout droit sortis des dessins d’Enki Bilal. C’est donc un univers de chaos qui s’offre cette fois à nos yeux. Les corps s’entrechoquent, essaient de fusionner, se séparent, suivent un même mouvement de marche tout au long de la représentation, mais n’ont de cesse de sortir du rang. L’harmonie du groupe éclate ainsi continuellement afin que chacun livre sa performance. Toujours de courte durée cependant, la performance de danse semble parfois presque minimisée, oubliée, au profit d’une recherche scénographique. Dommage.L’ensemble des deux spectacles doit, en fait, être appréhendé par le public comme une exposition d’art contemporain : avec curiosité. Amateurs de danse classique, abstenez-vous. Spectateurs à la recherche d’innovation et d’abstraction, vous tenez votre perle rare.
Caroline Vernisse
21/06/2007

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