


Maths et Muses
de Alexia Carr
Mise en scène de Alexia Carr
Avec Alexia Carr, Frédéric Therisod (piano)
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Du 25/08/2019 au 07/10/2019
Les 25 août 20h30, les 26, 29 et 30 août à 18h30, le 7 octobre à 20h30.
Nord-Ouest
13, rue du Faubourg Montmartre
75009 PARIS
Métro Grands Boulevards
01 47 70 32 75
Poésie, quand tu nous tiens…
Alexia Carr a du chien et on ne peut pas passer à côté. On la savait
auteur et contestataire. Sa pièce, Debout face à la mer – jouée
récemment dans ce même théâtre – nous emportait sur les rivages de
la Grèce avec un sculpteur persécuté par l’Administration et les
désidératas technocratiques. Aujourd’hui, avec Maths et Muses, elle
est seule, face à son public. La comédienne a du chien : rien
d’étonnant ! Egalement chanteuse d’opéra (un beau timbre de mezzo)
n’a-t-elle pas déjà incarné Carmen, la femme libre par excellence ? Ce
qui ne veut pas dire qu’elle mène les hommes à la cravache. Elle la
réserverait plutôt aux chevaux. N’était-elle pas déjà entrée en scène en
écuyère ? Mais ici, cette femme énergique montre une toute autre
facette, se lançant dans un one-man-show qui, certes, n’aurait pas
déplu à Raymond Queneau ou aux Surréalistes de la grande époque.
Follement drôle, elle nous fait oublier la morosité ambiante en vers
souvent tranchants. Sous nos yeux, elle transforme en trois tours de
passe-passe un problème en poème. Férue de mathématiques, elle fait rêver tous les cancres, car ces mathématiques-là on les aborde avec
joie. Ainsi deux parallèles prendront chair et dialogueront entre elles.
Frédéric Therisod au clavier ne peut résister à ce miracle,
l’accueillant d’un regard complice.
Mais le complice véritable, ici c’est nous. Nous, le public,
assoiffé d’humour, d’astuce et de poésie… en ces temps de vaches
maigres. Donc un spectacle à ne pas manquer ! Vous vous sentirez si bien après.
auteur et contestataire. Sa pièce, Debout face à la mer – jouée
récemment dans ce même théâtre – nous emportait sur les rivages de
la Grèce avec un sculpteur persécuté par l’Administration et les
désidératas technocratiques. Aujourd’hui, avec Maths et Muses, elle
est seule, face à son public. La comédienne a du chien : rien
d’étonnant ! Egalement chanteuse d’opéra (un beau timbre de mezzo)
n’a-t-elle pas déjà incarné Carmen, la femme libre par excellence ? Ce
qui ne veut pas dire qu’elle mène les hommes à la cravache. Elle la
réserverait plutôt aux chevaux. N’était-elle pas déjà entrée en scène en
écuyère ? Mais ici, cette femme énergique montre une toute autre
facette, se lançant dans un one-man-show qui, certes, n’aurait pas
déplu à Raymond Queneau ou aux Surréalistes de la grande époque.
Follement drôle, elle nous fait oublier la morosité ambiante en vers
souvent tranchants. Sous nos yeux, elle transforme en trois tours de
passe-passe un problème en poème. Férue de mathématiques, elle fait rêver tous les cancres, car ces mathématiques-là on les aborde avec
joie. Ainsi deux parallèles prendront chair et dialogueront entre elles.
Frédéric Therisod au clavier ne peut résister à ce miracle,
l’accueillant d’un regard complice.
Mais le complice véritable, ici c’est nous. Nous, le public,
assoiffé d’humour, d’astuce et de poésie… en ces temps de vaches
maigres. Donc un spectacle à ne pas manquer ! Vous vous sentirez si bien après.
Pierre Breant
16/08/2019

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo

