EN TOURNÉE
MONDIALE





Public or not public
de Carlo Boso
Mise en scène de Carlo Boso
Avec Stéphane Brel, Nicolas Dandine, Marc Faget, Jérôme Jalabert
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Le 15/04/2014
Espace Aragon
19 bd Jules Ferry
38190 VILLARD-BONNOT
04 76 71 41 69
Site Internet
"Public chéri, mon amour"
Instruire en divertissant, tel était le but des auteurs classiques. Carlo Boso semble s’en être inspiré puisqu’il propose un spectacle extrêmement drôle et pédagogique sur l’histoire du théâtre ou, plus exactement, sur celle du public de théâtre. En 1h40, on voit donc défiler sur scène des hommes préhistoriques, des improvisateurs de Commedia dell’arte, des comédiens du 19ème siècle ou encore des interprètes de pièces contemporaines expérimentales. Carlo Boso nous fait ainsi découvrir ou redécouvrir les modes de jeu traditionnels de plusieurs pays, mais aussi l’évolution du rapport des acteurs au public, au fil des siècles. Il balaie très large, en quelques saynètes et quelques morceaux de pièces célèbres, soigneusement choisis. Carmen, Cyrano de Bergerac, Des souris et des hommes, pour les plus connues, se succèdent sur un rythme effréné. Avec un minimum d’accessoires et un enthousiasme incroyable, les quatre comédiens présents sur scène narrent et jouent cette vaste histoire du théâtre.
Dans la plupart des séquences, c’est sur le mode burlesque qu’ils réinterprètent les œuvres ; mais on est parfois surpris par leur aisance à changer de registre. Un nouveau masque et le tour est joué : on passe de la farce à la tragédie. Nul besoin de nombreux artifices, juste quelques changements d’éclairage, un peu de musique de fond et l’on quitte l’Italie pour le Japon, le Moyen-Age pour la Renaissance, l’impro pour l’opéra. Les meilleurs "accessoires" du spectacle sont, en fait, les voix, les pantomimes et la folle énergie des quatre interprètes. Ils dansent, ils chantent, ils combattent à l’épée, ils courent, sautent, volent ; le public n’a pas un répit pour reposer ses zygomatiques, d’autant qu’il est souvent pris à parti, voire mis à contribution. Car ne l’oublions pas, c’est un spectacle sur le public. L’interaction est donc de mise (certains s’en souviendront longtemps) et à la question "public or not public ?", la réponse est assurément : "public" !
Dans la plupart des séquences, c’est sur le mode burlesque qu’ils réinterprètent les œuvres ; mais on est parfois surpris par leur aisance à changer de registre. Un nouveau masque et le tour est joué : on passe de la farce à la tragédie. Nul besoin de nombreux artifices, juste quelques changements d’éclairage, un peu de musique de fond et l’on quitte l’Italie pour le Japon, le Moyen-Age pour la Renaissance, l’impro pour l’opéra. Les meilleurs "accessoires" du spectacle sont, en fait, les voix, les pantomimes et la folle énergie des quatre interprètes. Ils dansent, ils chantent, ils combattent à l’épée, ils courent, sautent, volent ; le public n’a pas un répit pour reposer ses zygomatiques, d’autant qu’il est souvent pris à parti, voire mis à contribution. Car ne l’oublions pas, c’est un spectacle sur le public. L’interaction est donc de mise (certains s’en souviendront longtemps) et à la question "public or not public ?", la réponse est assurément : "public" !
Caroline Vernisse
21/04/2014
15 avril à l'Espace Aragon, Villard Bonnot (38). 17 avril à Châteaurenard (13). 18 avril au Café-Théâtre Le Rex, Toulouse (31). 19 avril au Café-Théâtre Le Rex, Toulouse (31).

PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
Le spectacle prend la forme d’un parcours libre à travers l’histoire de l’opéra, jalonné de figures emblématiques et d’extraits du répertoire. Par le chant, le mouvement et la parole, Georges Demory incarne ses références et passe avec aisance du commentaire à l’interprétation....
L'avis de Clément Freuzo
Café-Théâtre Le Lieu
PARIS



Georges Demory est presque ténor
de Georges DemoryMise en scène de Georges Demory
Le spectacle prend la forme d’un parcours libre à travers l’histoire de l’opéra, jalonné de figures emblématiques et d’extraits du répertoire. Par le chant, le mouvement et la parole, Georges Demory incarne ses références et passe avec aisance du commentaire à l’interprétation....
L'avis de Clément Freuzo

