EN TOURNÉE
EN FRANCE
EN FRANCE

La Médaille
de Lydie Salvayre
Mise en scène de Zabou Breitman
Avec Jean-Luc Couchard, Maryline Even, Jean-Claude Frissung, Caroline Gonce, François Levantal, Geneviève Mnich, Eric Prat, Delphine Théodore
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Du 13/10/2010 au 23/10/2010
La Croix-Rousse
Place Joannès-Ambre
69004 LYON
04 72 07 49 49
Site Internet
Médaille de l’ennui
Autant vous annoncer tout de suite la couleur : texte inintéressant, mise en scène statique et redondante, acteurs tous aussi fades les uns que les autres. Quelle déception face à cette Médaille pourtant écrite par une auteur reconnue : Lydie Salvayre et mise en scène par Zabou Breitman, désormais confirmée au cinéma (se souvenir des belles choses, L'Homme de sa vie, Je l’aimais) comme au théâtre (Blanc, Des Gens) !Le propos : le monde impitoyable de l’entreprise, ses hypocrisies, l’exploitation des travailleurs... un sujet d’actualité, de plus en plus souvent mis en scène au théâtre (on pense à la reprise de Par-dessus bord de Vinaver au TNP de Villeurbanne récemment ou encore à Push up de Schimmelpfennig joué l’année dernière au théâtre des Célestins de Lyon). Un thème pourtant intéressant, mais traité ici avec un manque total de réalisme et des répétitions insupportables, même pendant une petite heure et quart ! Le texte sonne faux, surtout dans la bouche des ouvriers : vulgaire et caricatural ou carrément trop écrit. Pas une seconde on n’a l’impression d’être face à une vraie remise de médailles du travail organisée au sein d’une entreprise, ce qui constitue la toile de fond de la pièce.Pire, la mise en scène n’apporte rien. Les protagonistes se succèdent derrière le micro, faisant face au public, comme si toute l’entreprise était regroupée là. Après la prise de parole du premier directeur et du premier employé récompensé, qui semblent déjà durer une éternité, on se dit que la mise en scène va rebondir... eh bien, non ! Un deuxième directeur prend la parole, puis un deuxième employé, puis un troisième directeur... Vous avez compris le principe ! Si encore les discours étaient piquants ou, au moins, s’ils nous évoquaient la réalité du monde de l’entreprise, pourquoi pas ; mais là c’est tout simplement soporifique et d’autant plus décevant que tout était prometteur sur le papier. Pour finir une pathétique "Chenille" arrive comme un cheveu sur la soupe, tel un carton tendu au public : "Allez, riez maintenant !". On applaudit, mais c’est plus par soulagement.
Caroline Vernisse
24/10/2010

AVIGNON
Le Verbe fou
de Molière
Mise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux...
L'avis de Clément Freuzo
Le Verbe fou
AVIGNON



Les précieuses ridicules
de MolièreMise en scène de Marc-Alexander Cousquer
Magdelon et Cathos, deux jeunes bourgeoises de province, cherchent à paraître plus distinguées qu’elles ne le sont vraiment. Pour elles, l’amour n’a qu’un seul visage, celui d’un bourgeois romantique qui les ferait connaître au monde des grands salons. Mais après avoir rejeté deux...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis

