


Josiane Pinson : PSYcause(s) 2
de Josiane Pinson
Mise en scène de Gil Galliot
Avec Josiane Pinson
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Jusqu'au 13/01/2018
Mercredi à 19h, samedi à 17h.
L'Archipel Théâtre
17 bd de Strasbourg
75010 PARIS
Metro Strasbourg St Denis / Bonne Nouvelle
01 73 54 79 79
Site Internet
Une nouvelle plongée malicieuse dans les profondeurs de la psyché féminine par Elle, une psy caustique et drôle ! Si l’humour noir perce, la tendresse pour le parcours de la femme est bien là également. A ne pas rater !
Comédienne et auteure, Josiane Pinson écrit et joue tôt ses propres spectacles. Passionnée de psychanalyse et par notamment la complexité émotionnelle de ses contemporaines, elle oriente très vite ses spectacles vers des thématiques « au féminin », explorant l’évolution de la femme à la quarantaine dans son spectacle « La Quarantaine Rugissante », à l’approche de la cinquantaine dans PSYcause(s). Dans PSYcause(s) 2, elle aborde à la soixantaine un moment de vie où les grands bouleversements font prendre conscience que le temps qui reste est restreint et qu’il est urgent de trouver « du sens », une sérénité.
Assise dans son confortable et profond fauteuil de psy, habillée de noir et cheveux courts blond-blanc, "Elle" est très professionnelle, à l’écoute de ses différents patients qui reviennent pourtant en traînant les mêmes problèmes. Sa voix rauque est dynamique et le verbe haut. Elle conseille et guide sa patiente, avec bienveillance, et pourtant, son esprit souvent facétieux vagabonde et se livre au public avec une ironie parfois cinglante. Elle traverse une nouvelle crise existentielle, voyant les années défiler, son couple tituber faisant redoubler sa peur de la solitude. Par ailleurs, ses relations de mère avec sa fille sont tendues et c’est avec beaucoup d’humour et de tendresse qu’elle en parle. Tout y passe : les angoisses, les peurs et les attentes d’une femme qui croit en la vie. Quelques petites longueurs mais le charme est là. Car l’humour dans ses paroles est omniprésent, telle une bouée de sauvetage au-dessus d’une période chaotique. « Il y a plusieurs vies dans une vie » et Elle ose encore envisager d’autres voies pour aller vers la sérénité et continuer à saisir la vie à pleines mains.
Une parenthèse drôle, psychologique et philosophique sur la Femme…
Assise dans son confortable et profond fauteuil de psy, habillée de noir et cheveux courts blond-blanc, "Elle" est très professionnelle, à l’écoute de ses différents patients qui reviennent pourtant en traînant les mêmes problèmes. Sa voix rauque est dynamique et le verbe haut. Elle conseille et guide sa patiente, avec bienveillance, et pourtant, son esprit souvent facétieux vagabonde et se livre au public avec une ironie parfois cinglante. Elle traverse une nouvelle crise existentielle, voyant les années défiler, son couple tituber faisant redoubler sa peur de la solitude. Par ailleurs, ses relations de mère avec sa fille sont tendues et c’est avec beaucoup d’humour et de tendresse qu’elle en parle. Tout y passe : les angoisses, les peurs et les attentes d’une femme qui croit en la vie. Quelques petites longueurs mais le charme est là. Car l’humour dans ses paroles est omniprésent, telle une bouée de sauvetage au-dessus d’une période chaotique. « Il y a plusieurs vies dans une vie » et Elle ose encore envisager d’autres voies pour aller vers la sérénité et continuer à saisir la vie à pleines mains.
Une parenthèse drôle, psychologique et philosophique sur la Femme…
Mary Matys
22/12/2017

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo

