Barbara et moi
de Barbara
Mise en scène de Laurent Pérez
Avec Agnès Claverie, Sylvie Maury, Philippe Gelda
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Du 18/10/2016 au 22/10/2016
20h30.
Théâtre du Pavé
34 rue Maran
31400 TOULOUSE
Métro ligne B
05 62 26 43 66
Site Internet
Revivre à travers les textes de Barbara le parcours de la féminité.
Chaque fois qu’on parle d’amour. C’est avec "jamais" et "toujours". On refait le même chemin. En ne se souvenant de rien. De son élégance suprême à son évidente solitude de femme libre et d’artiste, du mal (de vivre ou d’aimer) à sa joie de chanter, du sang de ses blessures intimes, dont elle fit l’encre de ses paroles, à son amour immodéré du piano et de la scène, Barbara est une artiste totale.
Les deux comédiennes, chanteuses, danseuses sont accompagnées sur scène d’un pianiste, un homme, car les hommes, Barbara n’a cessé de les chanter. Féministe sans haine, amoureuse sans trêve, elle est leur égal voire leur alter ego. Artiste, amante, fille, femme… elle est tout cela.
Les deux comédiennes, chanteuses, danseuses sont accompagnées sur scène d’un pianiste, un homme, car les hommes, Barbara n’a cessé de les chanter. Féministe sans haine, amoureuse sans trêve, elle est leur égal voire leur alter ego. Artiste, amante, fille, femme… elle est tout cela.
05/09/2016

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo

