Neige

de Maxence Fermine
Mise en scène de Alain Batis
Avec Cyriaque Bellot, Alain Carnat, Louise Chirinian, Cendrine Gallezot, Marc-Henri Lamande
Une création du Théâtre du Frêne, reprise par la cie La Mandarine blanche.
A la fin du XIXe siècle, dans l’île d’Hokkaido, Yuko s’adonne à l’art du haïku. Tout ce qu’il écrit est empreint de blanc. Il porte un amour particulier à la neige. Un jour le poète officiel de la cour Meiji vient lui rendre visite et découvre que ses vers sont magnifiques mais désespérément blancs. Il lui conseille de rencontrer dans le sud du Japon, Soseki, le maître des couleurs, afin de parfaire son art. Dans son voyage, il découvre l’image très troublante d’une jeune femme européenne prise sous les glaces.
12/09/2007
Antonio Diaz-Florian, directeur du Théâtre de l’Epée de Bois, accueille du 1er septembre au 11 novembre 2007 Un Automne à tisser, sous le parrainage artistique de Jean-Claude Penchenat. Depuis près d’un an, trois compagnies, Le Collectif Hic et Nunc, la compagnie Abraxas et la compagnie La Mandarine Blanche se sont rassemblées autour de Jean-Claude Penchenat pour préparer un événement fédérateur autour de la thématique du métissage. De nombreux spectacles, des colloques, des lectures, des stages constituent ces rencontres baptisées Un Automne à tisser.

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo

