11 Septembre 2001
de Michel Vinaver
Mise en scène de Jean-François Demeyère
Avec Nicolas Flagart, Isabelle Florido, Anne-Sophie Juvénat, Vincent Londez, Nathalie Maeck, François Stemmer
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Du 08/07/2004 au 30/07/2004
A 12 h 30.
Théâtre du Balcon
38 rue Guillaume Puy
84000 AVIGNON
04 90 85 00 80
Du milieu du chaos des attentats du 11 septembre, des voix se font entendre... 11 Septembre 2001 est suivi d'une mise en espace de La Visite du chancelier autrichien en Suisse.
Ils sont six comédiens sur la scène du Théâtre du Balcon, à redonner vie aux voix qui ont témoigné du désastre, en ce jour du 11 Septembre 2001, lorsque deux avions de ligne ont percuté de plein fouet les deux tours du World Trade Center. Ces voix sont celles de journalistes, de témoins directs de la tragédie mais aussi celles de victimes piégées dans les avions, dont les dernières paroles ont été retrouvées dans les
boîtes noires des appareils. Ces voix, ce sont aussi celles des politiques américains et des islamistes exaltés, avant, pendant et après la date cruciale du 11 septembre.Horreur polyphonique et réflexions sur l’action politique, l’idée de Dieu, l’enjeu de l’Occident, les textes coraniques... Michel Vinaver mêle les drames individuels et le destin planétaire en
reconstituant le vacarme assourdissant du jour J. Sur scène, un assemblage d’appareils électroniques clignote, indifférent à ce qui se joue, ici et
maintenant. Avant de se désintégrer sur un nouveau building ?La seconde partie du travail du Théâtre
Tu est une mise en espace d’un autre texte vinavérien, La Visite du chancelier autrichien en Suisse, qui rappelle la dangereuse progression de l’extrême droite en Autriche, en France, et plus généralement en Europe entière. Vinaver décortique, démonte, sans jamais se faire
l’accusateur, le pourfendeur. Il tente une analyse objective du monde, en permettant de "voir plus clair dans notre situation et ainsi nous libérer un tant soit peu de nous-mêmes". Jean-François Demeyère
invite lui aussi à repenser le monde dans une mise en scène sobre, où les comédiens ont un contact de proximité avec le public.
boîtes noires des appareils. Ces voix, ce sont aussi celles des politiques américains et des islamistes exaltés, avant, pendant et après la date cruciale du 11 septembre.Horreur polyphonique et réflexions sur l’action politique, l’idée de Dieu, l’enjeu de l’Occident, les textes coraniques... Michel Vinaver mêle les drames individuels et le destin planétaire en
reconstituant le vacarme assourdissant du jour J. Sur scène, un assemblage d’appareils électroniques clignote, indifférent à ce qui se joue, ici et
maintenant. Avant de se désintégrer sur un nouveau building ?La seconde partie du travail du Théâtre
Tu est une mise en espace d’un autre texte vinavérien, La Visite du chancelier autrichien en Suisse, qui rappelle la dangereuse progression de l’extrême droite en Autriche, en France, et plus généralement en Europe entière. Vinaver décortique, démonte, sans jamais se faire
l’accusateur, le pourfendeur. Il tente une analyse objective du monde, en permettant de "voir plus clair dans notre situation et ainsi nous libérer un tant soit peu de nous-mêmes". Jean-François Demeyère
invite lui aussi à repenser le monde dans une mise en scène sobre, où les comédiens ont un contact de proximité avec le public.
Joseph Agostini
24/07/2004

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo

