• Qui a eu cette idée folle un jour d'inventer l’école ?
  • Férue de mathématiques, elle fait rêver tous les cancres, car ces mathématiques-là, on les aborde avec joie.
  • Un des chefs d’œuvre du Grand Will : Othello. Ce défi, l’équipe de Jean-Luc Jeener l’a relevé.
  • Trio endiablé à la manière d'un vaudeville, 
  • Une chanteuse provocante, trois musiciens déjantés, des textes drôles et percutants, voilà la recette de ce spectacle vivifiant et fantaisiste ! Ils puis en tournée en France.


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C'est par la blessure qu'on guérit, c'est par la blessure qu'on devient guérisseur. Né à Malines, en Belgique, en 1913, c'est à la suite d'une psychanalyse qu'Henry Bauchau est devenu écrivain, poète, romancier, auteur de théâtre mais aussi psychothérapeute et psychanalyste. Gérard Étienne, comédien, metteur en scène, a choisi, pour Heureux les déliants, quelques unes des plus belles poésies, qui disent l'intériorité foisonnante du maître, des ténèbres à la lumière, du noir désir à la paix intérieure. Rencontre

INFOS PRATIQUES
Jusqu'au 03/06/2001
21 h mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche
17 h dimanche.
Molière-Maison de la Poésie
157 Rue rue Saint-Martin
75003 PARIS
Métro Rambuteau, Etienne-Marcel
Réservations :
01 44 54 53 00
Que raconte "Heureux les déliants" ?

Gérard Étienne : Les poèmes d'Henry Bauchau surgissent de l'inconscient, nourris par le rêve, habités par la matière obscure. Ils nous projettent dans les entrailles de la terre, au sommet d'arbres titanesques, au sein des montagnes combattantes mais aussi dans la simplicité d'une voûte monastique, à la rencontre douce d'un enfant bleu, dans la paix joyeuse d'un jardin coloré.

Comment qualifieriez-vous l'écriture d'Henry Bauchau ?

G. É. : Il possède un style à la fois puissant, intense, profond, sensuel. Celui qui écoute est la serrure, le poème, la clé qui ouvre à une autre dimension, à une autre perception. C'est un pont entre deux mondes. L'écriture d'Henry Bauchau doit servir aux autres !

Comment en êtes vous venu à dire ses poésies ?

G. É. : J'ai d'abord été fasciné par ses romans, qui dégagent une terrible souffrance affective, lié à l'enfance, à la "mérance", selon sa propre expression. J'en ai versé des larmes, à la lecture de ces pages... Et puis, j'ai découvert ses poèmes, qui m'ont ému tout autant. Je souhaitais absolument rendre un hommage à cet homme.

Par votre mise en scène, qu'avez-vous souhaité traduire ?

G. É. : C'est l'acte d'engendrement que je souhaite favoriser. Il faut une présence sourde de l'acteur, la juste tension de la voix et du geste, le sens le plus ouvert du mot afin que les images des poèmes puissent naître et vibrer.
Mis à jour le 27/10/2002
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