• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprĂŞte Ă  fermer l'Ă©tablissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice dĂ©barque Ă  trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait Ă  l’amour Ă©ternel, pur, absolu, lui plus terre Ă  terre, rĂ©aliste, peut-ĂŞtre moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais lĂ  c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des tĂ©lĂ©phones portables. Rien ne choque, tout est plausible. VoilĂ  l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilĂ  embarquĂ©s dans une sĂ©rie d'Ă©vènements avec les spectateurs comme principaux
  • HystĂ©ries est une sĂ©rie de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et mĂŞme le meurtre .


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Ce deuxième volet de la trilogie nous marque par sa forme esthétique semblable à un tableau.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© DR
Le 05/11/2018
20h30.
La Fabrique Culturelle
5 Allée Antonio Machado
31058 Toulouse
Réservations :
05 61 50 47 79
Site Internet
Il apparaît très clairement que ce solo est inspiré du tableau d'Henri Matisse. A tel point que l'on voit ce tableau mouvant, vivant.
Sur des plans monochromes contrastés, James Carles active la matière, s’immisce à l’intérieur et extraie peu à peu de sa chair une mémoire chargée. Blanc sur noir, l’énergie circule dans son corps, nettoie et digère cette lésion profonde, tout est question de « regard ».
Comme l’œuvre d'Henri Matisse, sa silhouette se découpe nettement sur les couleurs vives découpées et la musique semble cicatriser les tissus arrachés.
Il nous révèle la puissance du noir, aussi lumineux que le blanc, peut-être même davantage car c'est dans l'obscurité que l'on distingue le mieux la flamme. Il s'apaise lentement dans cette immense tissu blanc et disparaît dans un cocon immaculé.

Ce deuxième volet de la trilogie nous marque par sa forme esthétique semblable à un tableau. Nous y retrouvons cette forte musicalité organique, propre au flot fluctuant de James Carles, et ce regard adressé, saisissant. Le thème des ancêtres et de l'histoire africaine est à nouveau dépeint dans ce cadre visuel précis où le geste se libère, spontané et éphémère.
Mis à jour le 13/11/2018
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