• Déjà très inspiré par la tragédie, Pierre Lericq, créateur des EPIS NOIRS, se frotte cette fois-ci à Britannicus pour en faire un instant de théâtre musical.
  • Un huis-clos vertigineux.
C’est l’histoire de Lebeurlard, réputé être un guérisseur efficace. Le voici devant un patient qui se nomme Jean Dube.
  • C’est dans une petite commune rurale française que les pompes funèbres BÉMOT officient depuis 1902.
  • C’est l’histoire d’une famille. Une famille ordinaire dans un monde banal, mais où on se pose de drôles de questions...
  • Françoise Lefèvre nous offre son témoignage sur son enfant différent, qu’elle préfère regarder comme un ''Petit Prince cannibale'' (Goncourt des lycéens 1990).


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Le monde est un théâtre...

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 06/07/2018
au 29/07/2018

17h, relâches les 9, 16 et 23 juillet.
Théâtre des Halles
4, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
Réservations :
04 90 85 52 57
Un spectacle plein de paradoxes... et qui pourtant nous renvoie à une réalité qui est celle fondamentale, essentielle, de toute vie humaine. Alain Timar, dans sa mise en scène, a su voir cela à travers son personnage. Celui-ci, magnifiquement incarné par Charles Gonzalès, représente probablement chacun de nous. Il est un acteur... Doublement ! Balayeur dans un théâtre, il est aussi un lecteur assidu de Shakespeare et de ses personnages. Il est vrai qu’il y a tout dans Shakespeare et que son théâtre n’est que le reflet de la vie dans toute sa variété. Il y a certes le comique mais aussi le plus désespéré des tableaux tragiques... La sagesse et la folie, le ridicule et le sérieux... Ridicule, c’est le premier sentiment qui le taraude sans cesse... On le traite de fou en se moquant de lui. Mais la folie n’est-elle pas le lieu commun de l’humain... Et nous sommes tous et chacun des acteurs.

Dostoievski aimait beaucoup Shakespeare. Plus exactement, il appréciait beaucoup ses personnages en qui il savait se retrouver, même si ces retrouvailles étaient rien moins que douloureuses. Car on est à chaque fois incertain de sa propre identité... Ce qui finalement persécute notre héros – mais n’est-il pas une part de nous-mêmes ? - c’est l’impermanence des choses... vues comme en un miroir... spectacle en fin de compte, de la mort...

Il faut voir ce spectacle comme on se voit soi-même... Dans un miroir... Comme ce miroir dont le Moyen-âge disait qu’il était « le vrai cul du Diable » ... Ce miroir dans lequel on n’a pas fini de se voir...
Mis à jour le 12/07/2018
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