• Un riche écrivain reçoit la lettre d'une femme qui lui révèle la passion qu'elle a nourrie pour lui, sans que jamais il ne s'en aperçoive.
  • Le pari est osé car cette forme théâtrale, ces enchaînements sans fioritures mettent de côté le divertissement au service de l’écoute attentive.
  • Plus de 30 ans de présence sur scène… L’indémodable Popeck fait toujours recette ! Son fidèle public le suit, toutes générations confondues...
  • La pièce la plus sombre d’Henrik Ibsen où l’auteur oscille entre la critique sociale et  son amour inconditionnel pour un personnage qu’on aurait plutôt tendance à détester.
  • Des jouets qui prennent vie ?! Un rêve d’enfant qui se réalise sur scène dans ce joli spectacle musical mêlant des danses, des chansons et textes drôles et tendres. C’est très réussi et le jeune public adore !


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Le Goujon Folichon, un spectacle dans la plus pure tradition des cabarets du Paris des années folles qui entraîne le public à pousser la chansonnette en compagnie des deux artistes Julien Fanthou, baryton et Gérald Elliott, accordéoniste.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 01/04/2016
au 30/04/2016

Vendredi, samedi à 19h.
Théâtre du Marais
37, rue Volta
75003 PARIS
Métro Arts et métiers, Temple, République
Réservations :
01 71 73 97 83
Caroline Lœb propose la mise en scène d'un nouveau spectacle léger comme peut l'être l'amour d'un soir et insouciant comme le sont les joies d'une rencontre prometteuse. La scène du Théâtre du Marais se pare d'un décor intimiste accordé à la suffisance des deux artistes en présence. La photo de Mémère Jeanine éveille des souvenirs d'enfance à Julien Fanthou. Souvenirs qu'il livre au public avec pudeur et l'amour pour cette arrière-grand-mère exceptionnelle. Femme de tempérament dotée d'un physique comparable à celui de la Mère Denis, elle avait eu l'audace d'ouvrir une maison close. En bonne tenancière, elle veillait sur ses filles comme une mère de famille, remettait de l'ordre dans les rangs quand les demoiselles jouaient un peu trop les filles de l'air, réprimandait les clients négligés ou exigeants, se montrait radieuse quand les bourses des hommes se vidaient pour remplir celles du bordel. C'était Mémère Jeanine.

Julien Fanthou est rentré par la petite porte de la 'Maison des artistes', peut-être grâce à la plastique de son arrière-grand-mère. Baryton reconnu et respecté est-il devenu les années passant en France et à l'étranger. Sous l'impulsion des doigts de Gérald Elliott tâtant du nacre sur l'accordéon, Julien s'empare de la scène et du public pour entonner un tour de chants sublimé par son côté taquin. L'œil roule amusé dans Le grand frisé (Emile Ronn / Leo Daniderff) ou sur L'Oreiller (Juliette Nourredine), les mains caressent un corps deviné dans J'ai besoin de baisers (Guy Favereau / Marc Berthomieu) ou Les petits hôtels (Bernard Dimey / Léo Ferré), la bouche frétille avec Les femmes ça fait pédé (Serge Gainsbourg) ou On dit qu'il en est (Georges Blanes / Michel Rivgauche).

L'accompagnement musical de Gérald Elliott à l'accordéon, l'alchimie d'une belle association avec Julien Fanthou. Paroles et musique forment un ensemble harmonieux, un duo artistique qui invite la salle à chanter, l'ambiance est bon enfant, les gens prennent du plaisir. Le plaisir d'entendre de belles chansons, Dans ma rue (Jacques Datin) et Le chanteur du métro (Norbert Aboudarham).

Un p'tit coup de Tsoin-tsoin (Géo Koger / Vincent Scotto), c'est au Théâtre du Marais. Il suffit de prendre son billet, un billet de fantaisie, de poésie, de rencontres, de chansons, d'amour.
Mis à jour le 03/04/2016
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