• Un riche écrivain reçoit la lettre d'une femme qui lui révèle la passion qu'elle a nourrie pour lui, sans que jamais il ne s'en aperçoive.
  • Le pari est osé car cette forme théâtrale, ces enchaînements sans fioritures mettent de côté le divertissement au service de l’écoute attentive.
  • Plus de 30 ans de présence sur scène… L’indémodable Popeck fait toujours recette ! Son fidèle public le suit, toutes générations confondues...
  • La pièce la plus sombre d’Henrik Ibsen où l’auteur oscille entre la critique sociale et  son amour inconditionnel pour un personnage qu’on aurait plutôt tendance à détester.
  • Des jouets qui prennent vie ?! Un rêve d’enfant qui se réalise sur scène dans ce joli spectacle musical mêlant des danses, des chansons et textes drôles et tendres. C’est très réussi et le jeune public adore !


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Ces trois textes, irrésistiblement drôles, sont d'une efficacité redoutable.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 12/11/2014
au 30/11/2014

Du mardi au samedi à 20h30, dimanche à 15h30.
Théâtre Douze
6, avenue Maurice Ravel
75012 PARIS
Métro Porte de Vincennes, Bel-Air, Porte dorée
Tarif : 14€ / 12€ / 9€
Réservations :
01 44 75 60 31
Site Internet
Pas un kopeck, nom novateur pour trois pièces qui ne le sont pas : c’est sous ce titre que le metteur en scène Guillaume Dollinger a regroupé trois petites comédies régulièrement représentées de Tchekhov : Une Demande en mariage, Les Méfaits du tabac et L'Ours. Chronologiquement, l’idée tient admirablement la route puisque dans la première pièce – ici transformé en premier acte – nous assistons à la rencontre houleuse mais néanmoins concluante des deux principaux protagonistes des deux actes (ou pièces ?) à venir. Après quelques considérations bassement mercantiles, le grand amour et sa conclusion officielle, le mariage, pourront voir le jour.

Le mari fumera, et s’en plaindra (tout en se plaignant d’un autre fardeau, aussi, servant ainsi à la fois la cause misogyne et celle des associations anti-tabac) lors de son monologue. Le tabac tua-t-il déjà, au XIXe siècle ? La pièce ne l’affirme pas, mais on peut le croire, car voilà que le fumeur laisse son épouse veuve lors du dernier volet du spectacle.

Cette fin de l’histoire sera un recommencement : mêmes préoccupations bassement financières, même bisbilles (mais en plus viril aussi, cette fois-ci, les personnages auront eu le temps de grandir), et même goût pour l’amour que les disputes n’empêchent nullement et semblent même encourager.

La mise en scène tout en finesse n’oublie pas d’être diversifiée : pour preuve, le jeu de lumière du deuxième acte et tout son déroulement devant le rideau créant ainsi une nouvelle proximité avec le public. On sait qu’efficacité et simplicité font souvent bon ménage au théâtre, et la preuve nous en est redonnée ici: les quelques éléments de décor sont suffisamment mis en valeur pour prendre un réel plaisir esthétique sans pour autant que l'action se retrouve ralentie. En faisant ainsi une confiance totale au texte, les amateurs de Tchekhov seront ravis. Les autres, certes, un peu moins.

L’aisance des acteurs dans l’interprétation des personnages de cette Russie profonde d’un autre siècle est à souligner. Les trois acteurs Maïté Schvan, Sylvain Porcher et Vincent Remoissenet jouent avec beaucoup d'aisance et communiquent merveilleusement leur plaisir de jouer aux spectateurs.
Mis à jour le 17/11/2014
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