• Un riche écrivain reçoit la lettre d'une femme qui lui révèle la passion qu'elle a nourrie pour lui, sans que jamais il ne s'en aperçoive.
  • Le pari est osé car cette forme théâtrale, ces enchaînements sans fioritures mettent de côté le divertissement au service de l’écoute attentive.
  • Plus de 30 ans de présence sur scène… L’indémodable Popeck fait toujours recette ! Son fidèle public le suit, toutes générations confondues...
  • La pièce la plus sombre d’Henrik Ibsen où l’auteur oscille entre la critique sociale et  son amour inconditionnel pour un personnage qu’on aurait plutôt tendance à détester.
  • Des jouets qui prennent vie ?! Un rêve d’enfant qui se réalise sur scène dans ce joli spectacle musical mêlant des danses, des chansons et textes drôles et tendres. C’est très réussi et le jeune public adore !


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Un décor minimaliste, toute la place est donnée à l’acteur et au texte dans ce qu’il a d’universel.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 05/07/2014
au 27/07/2014

13h40.
Les Trois Soleils
4, rue Buffon
84000 AVIGNON
Réservations :
04 90 82 25 57
Site Internet
Le premier mot qui s’impose : l'œil ! Celui qui terrorise et celui qui est terrorisé... comme le "qi", le centre du corps, de l’énergie, celui qui meurt en dernier... car ce qu’il contient également... mourra en dernier... Ensuite, on entend aussi d’autres mots mais tous ont une face cachée : on entend sérénité, calme, beauté, mais derrière, s’installe la notion du danger insidieux, imminent dans cet équilibre de bonheur apparent. La musique, les images empreintes d’une telle beauté, l’exaltation du narrateur/acteur, comme la houle montent et descendent et au paroxysme elles instillent l’angoisse jusqu’à l’explosion.

Alors, tout bascule et jamais la sérénité ne sera la même, le chaos se grave à jamais dans la mémoire, dans les cauchemars, devient une part de soi-même, la peur de mourir, celle que représente la bête puissante et destructrice qui est là, impossible de lui échapper...

Ce spectacle tout en opposition nous laisse voir notre fragilité, l’idée que l’Homme se fait de sa puissance et la réalité de son impermanence, qu’il y a toujours plus grand, soit pour détruire (le cachalot et le bateau), soit pour protéger (le cachalot et ses femelles) ou pour sauver, le cargo...

L’intelligence d’écriture et de mise en scène sont d’avoir su traduire toutes les émotions de la vie et de la mort ; du monde duquel nous sommes faits, faibles ou forts mais VIVANTS et certainement morts un jour... à partir du Journal de Jacques Michel, des fragments de Moby Dick d’Herman Melville, 117 jours à la dérive... de Maurice et Maralyn Bailey, la véritable histoire de Moby Dick de Nathaniel Philbrick et Poésie Verticale de Roberto Juarroz.

Jacques Michel, comme dans Le Grand Retour de Boris S., nous offre un jeu puissant et profond, une sincérité absolue dans ce splendide et touchant récit autobiographique. A voir absolument !
Mis à jour le 14/07/2014
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