• Déjà très inspiré par la tragédie, Pierre Lericq, créateur des EPIS NOIRS, se frotte cette fois-ci à Britannicus pour en faire un instant de théâtre musical.
  • Un huis-clos vertigineux.
C’est l’histoire de Lebeurlard, réputé être un guérisseur efficace. Le voici devant un patient qui se nomme Jean Dube.
  • C’est dans une petite commune rurale française que les pompes funèbres BÉMOT officient depuis 1902.
  • C’est l’histoire d’une famille. Une famille ordinaire dans un monde banal, mais où on se pose de drôles de questions...
  • Françoise Lefèvre nous offre son témoignage sur son enfant différent, qu’elle préfère regarder comme un ''Petit Prince cannibale'' (Goncourt des lycéens 1990).


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Corinne Dadat, femme de ménage, 1m68, 70 kg, 4 enfants, un physique pas facile, fume un paquet de cigarettes par jour.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 13/03/2014
au 09/04/2014

La Friche Belle de Mai
41 Rue Jobin
13003 MARSEILLE
Réservations :
04 95 04 95 04
Site Internet
Rencontre avec une femme, le mot est trop faible une personnalité, un tempérament. Corinne travaille dans un lycée à Bourges, un lycée de bourges. Elle s’occupe du dortoir, elle fait les lits, s’occupe du linge, range les affaires. Les élèves l’apprécient beaucoup jusqu’à se permettre de l’appeler ‘Coco’ et toujours avec respect, sinon Coco ne chante plus pareil. Un peu confidente, un peu assistante sociale, un peu l’amie des moments de solitude et de cafard. Mais jamais une balance, elle garde tout pour elle et la mémoire lessivent certains souvenirs, mais jamais les images.

Un jour, un drôle de gars s’adresse à intervalles réguliers à Corinne et lui lance gentiment des bonjour-bonsoir. Un jour, le type l’accoste dans le lycée, dans le cadre d’un festival, dit-elle, et il lui propose de participer à un spectacle de danse. Corinne regrette de ne pas avoir travaillé à l’école car aujourd’hui, elle a du mal à joindre les deux bouts.

Cet homme qui lui a proposé de participer à un spectacle de danse s’appelle Mohamed El Khatib. Si les études n’étaient pas faites pour elle, cela ne l’empêche pas de connaitre le ‘français du ménage’.

"On ne serpille pas, on passe la serpillère", affirme-t-elle à Mohamed dont la langue a fourché ! Son rêve, aller voir un opéra. "La danse, c’est majestueux, c’est royal". Corinne Dadat ne fait plus de rêve, le quotidien ne le lui autorise plus. Mohamed El Khatib dessine un parallèle graphique dans cette performance documentaire. Apparait une jeune et gracieuse danseuse, Elodie Guézou. Sa chorégraphie s’ouvre sur une forme d’expression artistique, les contorsions. Elodie sublime la scène de sa présence et Corinne n’a d’yeux que pour elle.

Corps de balai, corps de ballet. Corinne et Elodie partagent la même incertitude, un point d’interrogation gravé sur demain et ensuite.
Mis à jour le 17/03/2014

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