• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprĂŞte Ă  fermer l'Ă©tablissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice dĂ©barque Ă  trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait Ă  l’amour Ă©ternel, pur, absolu, lui plus terre Ă  terre, rĂ©aliste, peut-ĂŞtre moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais lĂ  c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des tĂ©lĂ©phones portables. Rien ne choque, tout est plausible. VoilĂ  l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilĂ  embarquĂ©s dans une sĂ©rie d'Ă©vènements avec les spectateurs comme principaux
  • HystĂ©ries est une sĂ©rie de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et mĂŞme le meurtre .


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La Machine à explorer le temps, une invitation à découvrir le chef d’oeuvre de H.G. Wells dans une mise en scène inouïe où la révolution de l’homme dépasse l’imaginaire et explore les rêves les plus inaccessibles.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 25/10/2012
au 17/03/2013

Alhambra
21 rue Yves Toudic
75010 PARIS
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Site Internet
Peu d’hommes de théâtre se sont confrontés à l’adaptation de romans cultes de science fiction sur une scène. Sydney Bernard est un ovni du spectacle, un illustre metteur en scène d’anticipation. Sa planète, un petit village côtier dans le Finistère Nord, Plouguerneau. Sa base spatiale, l’Imaginaire Théâtre. Ses créations, des météores appelées Toy le rendez-vous (l’histoire d’un clown extra-terrestre), Les Astrobulles (théâtre de rue futuriste), 20000 lieux sous les mers (d’après Jules Verne). Ses atterrissages, des festivals dans l’hexagone. Des récréations théâtralisées conjuguant la subtilité à l’originalité, l’imaginaire et le visuel. A croire que les pieds de Sydney Bernard ne touchent plus terre, ses projets les plus insensés assimilent l’onirisme à la poésie du temps. Les passionnés de récits fantastiques exonérés de tout signe extérieur de réalité sont servis. Spectacle garanti.

Londres à fin du XIXe siècle. Dans l’atelier d’une usine d’horloges, un mathématicien réfléchit à des théories aussi savantes que scientifiques à propos de la 4e dimension. La construction de la première machine à explorer le temps l’emporte dans un voyage abyssal. Sa montre continue de marquer les heures, même en l’an 802701. Avec sa surprenante machine, il se pose sur une Terre, la Terre partagée entre les Elois et les Morlocks.

La scénographie dépose la vérité des éléments composant l’atelier en une incroyable structure déstabilisant l’espace. Le souffle d’une machinerie invisible impose un décor se gonflant de circonstance selon l’évolution de l’exploration. La vidéo contraste les effets restitués sur la matière blanche, l’improbabilité des formes mue la féérie en allégories. La lumière crée une atmosphère de légèreté, un avant-gout à l’Eden. La ductilité du décor perméabilise l’intelligence portée à ce conte pourvu de sensibilité et d’humanisme. H.G. Wells n’aurait pas été peu fier de voir son roman avant-gardiste de science fiction ainsi adopté par un homme du futur présent, Sydney Bernard.

Sans manichéisme, l’évènement fictionnel se développe sur le contraste des deux nouveaux peuples rencontrés au cours de l’expédition. Les Elois, des êtres frivoles qui badinent dès le lever du soleil. Leur jeunesse, un élixir d’inconscience associé à une consommation de fruits, la madeleine des Elois. Leur unique contrainte, ne jamais travailler. La nuit tombée, des créatures mi-lézards, mi-hommes, les Morlocks, sèment le troublent en les prenant pour proie vivante. Acharnement et supplices suffisent à leur raison de vivre.

La narration de Wells stigmatise à l’échelle planétaire la misère qui sévissait dans les bas-fonds de Londres à l’époque et crée un parallèle avec les peuples de l’infiniment inexistant. A l’intrigue, s’oppose la dérision. A l’imagination, se lie le souffle magique du conteur. Sydney Bernard déambule dans ce labyrinthe conçu pour mettre en fraction les forces présentes. Le mathématicien, la machine à explorer le temps, l’explosion culturelle distanciant l’intelligence artificielle des Elois et la soumission des Morlocks. Il mime les faits et gestes du génie, la réplique lui est rendue par son double, Thierry Le Gad. La mécanique fonctionne comme un orgue de Barbarie. La musique originale de Chapelier Fou, alias Louis Warynski, s’écoute en dilettante. Un bonheur musical de tous les instants.

Les décors sonores de Loïc Le Cadre redimensionnent l’inventivité de la scénographie. Les bruitages composent une musique à eux-seuls, lesquels fusent entre le travail de Louis Warynski et les performances de Sydney Bernard et Thierry Le Gad.

Conte fantastique magnifiquement servi par Sydney Bernard, Thierry Le Gad, auxquels il convient d’associer Patrick Chemin à la création des décors, Laurent Fallot à la création lumières, Patrick Fisher assistant création son et lumière et l’ensemble du personnel ayant contribué à La Machine à explorer le temps.
Mis à jour le 01/11/2012
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