• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprĂŞte Ă  fermer l'Ă©tablissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice dĂ©barque Ă  trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait Ă  l’amour Ă©ternel, pur, absolu, lui plus terre Ă  terre, rĂ©aliste, peut-ĂŞtre moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais lĂ  c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des tĂ©lĂ©phones portables. Rien ne choque, tout est plausible. VoilĂ  l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilĂ  embarquĂ©s dans une sĂ©rie d'Ă©vènements avec les spectateurs comme principaux
  • HystĂ©ries est une sĂ©rie de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et mĂŞme le meurtre .


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Le monde merveilleux d'Irma la douce, entre Pigalle et le pont Caulaincourt

INFOS PRATIQUES
Du 05/10/2001
au 06/01/2002

Opéra Comique
Place Boieldieu
75002 PARIS
MĂ©tro Richelieu-Drouot
Réservations :
08 25 00 00 58
Clotilde Courau est Irma la douce, celle que fut Colette Renard au théâtre Gramont en 1956, puis à l'Athénée en 1967, cette jeune prostituée fleurant bon l'innocence et flirtant, la mine toujours candide, avec ses rêves d'amour.

Le monde merveilleux d'Irma la douce, entre Pigalle et le pont Caulaincourt, est un monde chanté, rêvé, tout près du ciel tout bleu de la Butte, non loin d'un café du commerce, peuplé de vagues anarchisants. Les mélodies, guillerettes et naïves, semblent nées d'une province, d'une enfance de Paris, comme unretour à l'âge d'or de la ville, quand elle n'était encore que céleste, "innocente". Le proxénète même incarne l'amoureux jaloux ! La pureté des sentiments résiste aux passes de luxe, à l'horreur de la guerre, aux atermoiements de juges offusqués, comme "s'il ne restait plus qu'à s'aimer", au delà de la fureur. Il se devine par ailleurs, derrière les lignes d'Alexandre Breffort, de grinçantes caricatures de l'époque, mais que la comédie musicale a vite fait de transformer en cocasseries, pour éviter de s'y morfondre.

Marguerite Monnot, qui a composé les musiques d'Edith Piaf, doit se pâmer, de là-haut, à l'écoute d'une Courau, à la voix vibrante et profonde. Arnaud Giovaninetti, dans le rôle du tendre maquereau, fait lui aussi preuve d'un remarquable talent de chanteur. La mise en scène de Jérôme Savary donne la part belle aux danses tourbillonnantes, au son vigoureux de l'accordéon.

Elle transporte le public dans la romance d'Irma la douce, si pleine d'humour et de fiévreuses chansons.
Mis à jour le 29/10/2002
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