• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprĂŞte Ă  fermer l'Ă©tablissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice dĂ©barque Ă  trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait Ă  l’amour Ă©ternel, pur, absolu, lui plus terre Ă  terre, rĂ©aliste, peut-ĂŞtre moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais lĂ  c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des tĂ©lĂ©phones portables. Rien ne choque, tout est plausible. VoilĂ  l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilĂ  embarquĂ©s dans une sĂ©rie d'Ă©vènements avec les spectateurs comme principaux
  • HystĂ©ries est une sĂ©rie de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et mĂŞme le meurtre .


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Un mariage musical

INFOS PRATIQUES
Jusqu'au 31/12/2001
Théâtre 14
20, avenue Marc Sangnier
75014 PARIS
MĂ©tro Porte-de-Vanves
Réservations :
01 45 45 49 77
Michel et Agnès se reconnaissent, S'apprivoisent et débutent, main dans la main, la lente et tumultueuse ascension du mariage. Il est écrivain, elle est femme d'écrivain. Elle se fait dorer, il l'adore sans mesure. Parce que le quotidien n'est pas une partie de plaisir, parce que l'amour, ce n'est pas de la tarte, les frasques du couple vont d'apothéoses en chutes libres, d'élans généreux en colères indomptables, le tout finement taillé dans des mélodies enchanteresques, à faire rougir les non demandeurs en mariage et autres incrédules. Les enfants, les maîtresses, les reconquêtes et la routine piègeuse : tout y est dit en chansons douces ou ébouriffées, humour et émotion mêlés. Michel et Agnès gravissent la montagne du bonheur sans chuter, de 1898 à 1948. Vieux amants, la marmaille évacuée, ils se reconnaissent, s'apprivoisent et débutent, main dans la main, la lente et tumultueuse descente...

Alors, pourquoi "I do ! I do !" ? Parce qu'il s'agit de la formule rituelle "Oui, je le veux !" en anglais ! Tiré de "Ciel de lit", du Danois Jean de Hartog, immortalisé par Marie Daems et François Périer dans les années 50, ce spectacle musical est ici brillamment mis en scène et interprété. L'universalité de l'amour ne parle pas toute seule, et transmettre ce ravissement était un défi périlleux. Un succès total.
Mis à jour le 29/10/2002
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