• 1914. Eugène, aussi beau qu’insolent, part pour le front comme engagé volontaire. Un excellent moment.
  • Après Le Balcon et Les Bonnes, La Comédie-Française donne Haute-Surveillance de Jean Genet. C’est un diamant noir qui s’offre au public et qui mériterait une captation.
  • La dernière rencontre de Titus et de Bérénice vue par Robert Brasillach
  • Anémone joue son Boulevard du Crépuscule. Abordée sans détour,  la Maladie d’Alzheimer.  Beaucoup de nostalgie. Le rire en plus.
  • Un huis-clos romantique, teinté de poésie. La raison dérive et pourtant les acteurs sont bien là, en chair et en os.


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Marcy et Sébastien sont deux colocataires originaux...

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 14/01/2010
au 31/01/2010

Mercredi et jeudi à 20h30, vendredi et samedi à 21h, dimanche 24 et 31 à 15h. Séances supplémentaires les samedis 16, 23 et 30 à 19h.
Bar théâtre des Oiseaux
Angle rue Saint-Vincent et rue de l'Abbaye
06300 VIEUX-NICE
Tarif : 15€ / 12€
Réservations :
04 90 80 21 93
Site Internet
Marcy et Sébastien sont deux colocataires originaux. Sébastien, fan de Madonna et de Chantal Goya, est très attaché à son copain. Marcy, lesbienne coincée (vierge encore à 38 ans), est très attachée à sa bouteille de gin ! L’arrivée d’Anne-Lize, une croqueuse d’hommes qui n’a pas froid aux yeux, va perturber leur vie déjà loin d’être tranquille. Un homme, deux femmes : aucune possibilité ! Quoique...

Quoique... oui en effet... ce résumé présente bien cette pochade "hénaurme", déjantée, due à la plume caustique et au talent époustouflant du marseillais Thierry Dgim qui risque bien, s’il continue comme cela, de devenir une valeur sûre du rire français. Noêlle Perna a eu raison d’inviter dans son théâtre de poche (une reprise donnée salle comble) ce délirant clin d’œil bourré d’humour et de bon sens, pas si innocent que cela et qui jette un regard acide, drôle, caustique sur les us et coutumes de notre temps, avec en plus cette touche de sensibilité et de philosophie sans quoi le rire tourne au gras et à l’aigre...

Les trois comédiens sur la scène étroite du Théâtre des Oiseaux s’en donnent à cœur joie à coups de malice réglée et surtout grâce au texte original, jeune, pétillant, spirituel, plein de finesse, sans temps mort. Parfois pointe dans cette satyre – en est-elle une vraiment ? – un rien de tendresse et de mélancolie mais l’ensemble se reçoit comme un grand bol d’air frais salutaire. On rit du début à la fin dans cette leçon de tolérance, on ne s’ennuie jamais. C’est le principal. Une heure donc de fou rire assuré et salvateur.

Un rien parfois de mollesse dans la diction, quelques cafouillages bien compréhensibles (on n’est pas chez Racine ou Shakespeare) ne sauraient entacher une prestation sympathique dans sa spontanéité et son propos. Pour bien commencer l’année, vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Mis à jour le 17/01/2010
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