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ATTILA de Jean-François Joubert
Comédie dramatique     Environ 30 minutes



Miss Terre…Boule bleue qui circule à contresens des courants d’air, des ondes spatiales, si belle dans son univers de couleur, une chanson spéciale celle que l’on “ Imagine “. L’utopie d’un être Humain ! Tué, par un fanatique, je tique. Que fais-je sur ce divan, je cause de l’éternelle ? De l’éternelle pluie et beau temps, du soleil absent de la rose des vents, de ce Vendredi, Vénus qui a ôté mon sang, annoté ma vie. Je suis sur un nuage de lait, laid, mort, ou suis-je juste au pays de l’agonie, né en Patagonie. Ah la vache, je ne parle pas Espagnol ! “ No comprendo ” un désir celui d’apprendre l’Esperanto. Dieu est une femme, elle a inventé, l’univers, les vers qui hurlent en attendant que coule, que roule, notre sang. Dieu est la Nature, je le sais, je le sens , je me noie, entrez dans mon for-intérieur, si faible. Dieu est un courant d’air, qui suis-je au fait ? Allonger sans couette sur un nuage de lait, de la ouate, je suis sourd, devant filer ma vie, ma fille, mon enfant, entends ce dernier cri, ou serait-ce le premier, j’entre dans l’arène du premier pas, du premier songe, du premier mensonge, que sais-je ? Je n’ai pas le Baccalauréat, ni philosophe, ni ni, une tentacule m’accule, je ne respire plus, coincé dans le murmure du temps. J’entre dans la garenne de mes souvenirs, Arlequin ma tunique. Respire. Aspire. soupire. Adieux les sourires, cause puisqu’on te le demande gentillement… Qui pense sur ce divan ? rien ne laisse penser qu'il s'agit d'un taureau, sauf la chute du spectacle.

Note de l'auteur. son et lumière en arrière plan, quelques effets de mise en scène seront nécessaire pour jouer ce spectacle vivant, une voix off, ATTILA et ANUBIS trois personnes au plus...

Cette fiche-théâtre a été enregistrée par Jean-François Joubert. Je suis un courant d’air, issu d’un aber, fou d’Océan, de voile et d’enfer, un peu paruline rayé (disque dur en panne), perdu sur la mappemonde, j’ai aussi perdu la mémoire, reste quoi, une étincelle, des voix amis, qui parcellent ma chienne de vie de sourires ! un peu de moi. Moi, je suis un ancien marin amateur, plus habitué aux champs d'eau de mer, aux histoires de la ville d'Ys, et à l’hippocampe d'Océanopolis. Un peu inquiet, j'entre dans mes souvenirs en tentant de suivre le rythme de la tête du convoi de notre équipe de bras cassés. J'arrive à lire la première phrase de la journée, qui s'annonce radieuse sous ce soleil un peu froid. Surpris, je reste sans voix et le rire d'Arnaud s'élève, hurlant comme un lapin pris au collet. Il a un rire provenant d'outre-tombe – je m'y suis habitué, au bout d’un certain temps –, heureusement que nous ne sommes pas dans des catacombes ! Sur le premier panneau, il est marqué à l'encre de tes yeux, non, ce n'est pas vrai, nous rions car ils ont osé glisser la célèbre blague du cheval blanc d’Henri IV, en guise d’énigme. Je lévite, je m'exporte sur une contrée réelle, ce cours où je demandais du secours, à l'occasion d'une rare promenade à cheval. J'avais un gris, oui, une robe grise, et l'envie de rester au pas, au trot maximum, mais il n'en sera rien. Comme le dit un vieil ami, « la vie des fois..., hein ! » et je finis ici, la vie parfois est source de surprises...

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